Mûres78/montage photo, du x malgré elles

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Bdsm

Mûres78/montage photo, du x malgré ellesBrigitte, 73 ans, distinguée, austère, jolie dame qui se révèle grâce à ma langue et à ma bite, une jouisseuse par le cul, Brigitte pour laquelle je continue de me branler régulièrement, la voilà devant moi, son air pincé, les seins qui dépassent d’un bustier de cuir, la chatte et l’anus bien offerts…Brigitte, sujet inépuisable, étalée dans mes histoires qui ont fait bander des centaines de queues…Non, je ne l’ai pas retrouvée, cette femme à la fois prude, moraliste, compliquée, jalouse, et déchaînée de la langue et du cul dans les moments d’orage sexuel, mais je me secoue la bite face à mon ordinateur en regardant son image, en regardant ma Brigeou toute souriante qui m’encourage, les cuisses ouvertes, à lui enfoncer ma jeune bite au fonde de sa délicieuse vieille fente rose.A l’époque, j’avais pris une photo d’elle lorsque, emboîtés face à face, sur le dos, d’une main, je guidais ma pine dans son vagin. La photo était mauvaise. Dans la pénombre de la chambre à coucher, on distinguait une dame visiblement âgée, à chignon, affalée sur un lit, jambes ouvertes au premier plan, un cylindre de chair à moitié engagé dans la bouche verticale d’une vulve rasée. d’ailleurs, j’avais perdu l’appareil. Aucune trace de nos ivresses sexuelles inter-générationnelles , arrosées par des rivières de foutre.Vous allez comprendre, si ce n’est pas déjà fait.Sur mon lieu de travail, je fantasmais depuis quelques années sur plusieurs femmes. J’en parlais à Marlène, ma charmante fine rousse aux cheveux bouclés, mon visage tout près du sien, le souffle court, tandis que j’étais couché sur son joli corps, et que ma queue poignardait délicieusement son vagin.Cela l’excitait de savoir que je rêvais de piner Solange, petite femme d’affaires de 70 ans. Marlène m’encourageait, elle se faisait son cinéma:-Tu aimes ses gros seins? Tu voudrais te branler debout devant elle, ta queue se glissant entre ses nichons…et tu aurais du rouge à lèvre sur la queue, parce qu’elle te sucerais bien…tu ferais attention à sa coiffure raffinée, pour ne pas gicler dans ses cheveux.La réalité avait rejoint la fiction. J’étais réellement devenu l’amant de Solange, et j’avais stupidement délaissé Marlène, qui en avait souffert. Mais nous nous étions retrouvés, baisant de plus belle. Marlène s’était entre temps souvent branlée en m’imaginant très concrètement copuler sur Solange, elle me voyait pétrir ses gros nichons tandis que je suçais sa petite vulve ornée de poils doux et soignés.Et voilà que ça recommençait: j’étais en train de fourrer ma petite vicieuse, sancaktepe escort en lui révélant mes fantasmes envers une autre dame de notre entourage: Anne, 58 ans, brune discrète, aux cheveux bruns déjà grisonnants, qui coiffent son visage aimable et souriant au nez bien dessiné, aux fossettes charmantes, comme un casque arrondi coupé au carré.-tu fantasmes sur Anne? me souffle Marlène, surprise, entre deux va-et-vient de ma bite qui continue de pulser tranquillement dans sa chatte de petite ménagère dévergondée.Je ne sais pas grand-chose sur Anne. Elle est célibataire, très occupée au sein de plusieurs associations. Le genre de femme qui ne se sent pas frustrée de rester sans compagnon. Toujours souriante, respectable sans être pincée, sans aucun clinquant, sans bijou ni maquillage particulier, féminine mais sans chichi, avec des robes passe-partout, une taille qui a tendance à s’épaissir un peu au niveau des hanches.J’avais commencé de me branler en pensant à elle. C’était presque à titre d’expérience. Je me disais: ne serait-ce pas bien pervers de penser à elle sur un mode sexuel, alors qu’elle n’envoie aucun signal dans ce sens? Cette femme retenue, je me plaisais à l’imaginer dans une situation qu’elle était loin de souhaiter, encore moins d’imaginer de ma part: jambes ouvertes, son pubis que j’imaginais touffu comme un jardin en friche, et mon nez qui souffle sur ce tapis végétal tandis que ma langue travail à le rendre marécageux.On ne pensait pas au sexe en regardant Anne. Mais c’est une femme, me disais-je, tout de même plaisante, qui le serait même beaucoup si je pouvais dégrafer son chemisier sage, et peloter ses seins épanouis, libérés d’un soutien-gorge sans fioritures. Anne les seins à l’air serait une autre Anne, surtout après un premier baiser. Son très léger embonpoint m’encouragerait à baisser sa culotte blanche, et je caresserais sa taille et ses cuisses un peu grasses avec une grosse érection, car elle rougirait comme une vierge, habituée depuis si longtemps à ne pas se sentir désirable.Son sourire de gentillesse, j’avais le vice de vouloir le retrouver en la regardant, non pas comme d’habitude, par un petit bonjour au détour d’un couloir, mais en la voyant seins nus, couchée sur le lit, et moi le nez dans sa touffe, guettant la montée de sa respiration, l’éclat de son oeil, sous l’effet de ma langue dévouée, balayant les grandes lèvres encombrées de poils, ma langue s’enfonçant dans le vagin pour goûter la saveur salée de la gentille dame.vicieux comme un collégien, j’avais essayé de réaliser des üsküdar escort photos montages pour me faire monter la gaule, pour expérimenter l’expression d’Anne sur un corps correspondant, sur une femme qui ouvre sa chatte, qui se branle, sur une autre qui s’assaille sur une jeune queue. Mais il doit me manquer une case pour la technologie, j’avais beau suivre mot à mot les tutos de youtube, les versions des différents logiciels avaient muté dans le sens de la complexité d’un tableau de bord d’avion, et je n’arrivais à rien d’autre que de passer, à mes propres yeux, non seulement pour un vicieux attardé, mais pour un crétin.C’est en discutant par messagerie avec un ami virtuel, partageant le même genre de fantasmes que moi, que les cieux se sont ouverts: “donne-moi les photos, je te fais volontiers un montage”. J’ai trouvé ça tellement sympathique…non seulement l’ami m’envoie quelques montages d’essai, mais il m’en fait d’autres, il expérimente, il s’excite comme moi pour ces femmes qu’il ne connaît pas, il partage le même délire…Et le miracle a lieu: j’ai l’impression de recevoir un coup de poing dans le ventre lorsque je vois sur mon écran cette chère Anne qui me sourit, en dégrafant un soutien-gorge blanc. Elle a déjà un nichon à l’air, un bon gros nichon bien mûr, un peu tombant. L’autre est encore caché par le tissu. Le modèle pour le corps est bien choisi: c’est tout à fait Anne. Son ventre est légèrement rebondi, elle a la corpulence un peu relâchée, maternelle, de son âge. Entre ses cuisses fermes et serrées, un petit minou grisonnant, discret, n’attend que mes approches pour libérer ses jus les plus secrets.Logé chez une amie, je passe un temps fou sur l’ordinateur. Je regarde si mon compagnon de vice m’a envoyé encore quelque chose…je sélectionne des modèles, excité de les imaginer bientôt en Brigitte ou en Anne.Je me branle tout le temps. Je m’isole dans la salle de bain, et je gicle une première fois pour Anne. Parce que maintenant je vois ce que ça donne, Anne à poil, Anne les jambes ouvertes, Anne les seins à l’air, Anne que je lèche, dans laquelle j’enfonce ma grosse queue.dans la réalité, elle était loin de savoir ce qui m’agitait lorsque je la regardais, les jambes croisées relevant sa robe un peu plus haut. J’aimais sa peau blanche, presqu’un peu nacrée comme de la porcelaine, ses mollets bien galbés, ses jolis pieds dans ses sandales, esquisse d’une nudité malheureusement arrêtée par la jupe.un jour, comme elle était assise plus haut que moi, dans un genre d’amphithéâtre, je pouvais glisser mon regard kurtköy escort un peu plus haut sous sa robe. Je devinais, plus que ne voyais, des cuisses un peu grasses, et même, furtivement, une culotte blanche.Elle n’avait pas la coquetterie de porter de sandales dorées, ni ornementées d’aucune façon. C’étaient de simple sandales, conçues pour une ménagère qui ne voit dans la chaussure qu’un moyen de déplacement. Elle ne se teignait pas non plus les ongles des pieds, qui étaient donc aussi discrets que toute sa personne, mais finement proportionnés, si bien que j’aurais pu m’imaginer passer un bon moment à caresser la peau laiteuse de ses jambes, à mordiller son mollet galbé, peut-être même à embrasser ses jolis pieds, en particulier si j’avais pu les poser sur mes épaules, tout en poussant du bassin pour maintenir ses cuisses vigoureuses bien relevées, afin de m’enfoncer bien profondément dans son vagin.Grâce à la magie du montage, je me sentais tout près de baiser Anne pour de vrai, tandis que j’explosais en coulées visqueuses sur l’émail du lavabo.Bientôt, mon bienfaiteur vicieux me fit revoir Brigitte, cuisses écartées dans son costume de cuir, dans son habit de pute, jurant avant l’allure distinguée de la vieille dame, mais pas plus que dans cette réalité qui continue de m’obséder. J’ai retrouvé ma vieille salope, parfois si pénible à vivre, mais si agréable à pénétrer.Je peux me rendre compte, sur une autre photo, comme Anne serait excitante si elle voulait bien enfiler un bustier en latex, et troquer un instant son rôle de ménagère optimiste, active et raisonnable pour celui de femme ouverte, heureuse de sentir jouir en elle la queue d’un homme jeune, enthousiasmé à l’idée de s’enfoncer dans son vagin.Je vois une Brigitte complètement vicieuse, au-lieu de ne l’être qu’à moitié. Dans la réalité, elle aimait se faire fourrer une jambe en l’air contre le mur, face à un miroir, pour bien voir cette image de vieille bourgeoise maquillée et hautaine, d’un part, et d’autre part, en dessous de la ceinture, la fente affamée qui clapote en mouillant quand le jeune homme s’enfonce à grands coups de reins. Elle aimait lécher, se faire lécher, se faire enculer. Nous sommes mêmes allé baiser dans une boîte échangiste, mais en restant entre nous.Grâce au photo, je peux voir Brigitte se faire monter par différentes bites. Je peux la voir découvrir le plaisir de se faire lécher par une toute jeune fille. Je vois une Brigitte toute heureuse de m’accompagner chez les putes, et de lécher elle-même toute la raie du cul d’une petite brésilienne.Alors, je regarde ces images…je me suis déjà branlé trois fois aujourd’hui…ce soir, je n’aurai plus beaucoup de foutre dans les bornes, mais il n’est pas dit que je ne me fasse pas encore une petite giclée pour l’anus de Brigitte, ou sur Anne qui me tend ses nichons tout blancs pour que je jouisse dessus.

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