Jacques, Pierre, François et Michel

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Jacques, Pierre, François et MichelJe passai plusieurs jours relativement calmes du côté sexe pour récupérer d’une précédente séance mémorable. Puis l’envie de jouir, de voir, toucher, sucer une bite, un con me revient. Un soir, n’y tenant plus, je me décidai à sortir à nouveau pour un plan bite. J’avais envie de sucer des queues comme une grosse salope. J’avais envie d’être traité comme une pute en prenant des bites dans la bouche et le cul et en me nourrissant de foutre brûlant.J’aime par-dessus tout donner l’impression à mes partenaires d’un moment que c’est eux qui me dominent en satisfaisant leurs fantasmes alors que c’est l’inverse ; je reste complètement maître de la situation, comme si ma jouissance était extérieure, comme si mon esprit était séparé de mon corps.Ce soir, j’allais être une pute. Me faire payer pour sucer ou me faire baiser. Je me préparai en conséquence. Je commençai par me raser la bite, les jambes, le cul, les seins et les couilles ; cela ajoute au côté pervers du string, des bas et porte-jarretelles. Après, je me fis un bon lavement pour me nettoyer le cul et le préparer à prendre des bites dedans. Je me graisse aussi l’anus pour faciliter l’enculage. Pour parachever la chose, je m’enfile mon petit god spécial dans le cul pour m’élargir la rondelle. Le cul et la bite prêts, je me vêtis d’un soutien-gorge mauve du plus bel effet. Je cache le tout sous une chemise, un pantalon et un imperméable et me rend aux halles.J’allai directement au cinéma ou je savais rencontrer des possibles partenaires dans les salles en sous-sol, la salle pour les homos et la salle pour les hétéros. Cette distinction m’a toujours fait sourire car il n’y a quasiment que des hommes dans les deux salles, qui se caressent, se sucent, se branlent et se baisent entre eux, tout en se disant hététos ! Bref, le tableau des monnayeurs des cabines m’apprend qu’il y a une dizaine de clients en bas. Je choisis la cabine numéro douze que je sais avoir un trou dans la cloison. C’est parfait pour voir et se faire voir discrètement des autres clients. Je descends au sous-sol et avant de pénétrer dans ma cabine, je fais un tour dans les salles pour repérer les présents. Il y a trois clients que je connais : Pierre, François et Michel.Pierre est un grand baraqué, moustachu, qui veux que je lui suce les couilles et les fesses et qui me jouit entre les seins. Après, il lèche son foutre et m’embrasse. Il fait partie de ceux qui pensent qu’ils me dominent et prend son pied ainsi. Si je veux jouir avec lui, il faut que je me branle à genoux devant lui pendant qu’il me traite de salope. Dès qu’il me voit, il vient vers moi en faisant mine de m’embrasser. Je l’ignore pour l’instant car je sais qu’il attendra le temps qu’il faut pour m’avoir. Sa queue n’en sera que plus pleine de foutre bien gras.François est différent. Lui adore me sucer ou me branler, ce qu’il fait très bien. Si je veux jouir vite, il est le partenaire idéal. Par contre, dès qu’il a joui, il ne reste pas. Aussi, il ne se laisse pas caresser ou sucer facilement. De temps en temps, je joue avec lui à l’exciter jusqu’à ce qu’il ne puisse plus résister. Là, il me donne tout son foutre et part aussitôt après. Il aime bien mater les hommes qui se caressent ; je sais que je le verrai tout à l’heure.Michel lui est un homo qui m’a déjà sucé, très bien, plusieurs fois. J’ai aussi quelquefois partagé une belle queue avec lui. Il ne prend son pied qu’en suçant ou en se faisant baiser. Il a d’ailleurs un très beau cul dont il se sert comme d’une chatte. J’ai toujours été satisfait avec lui, aussi bien de sa bouche, de ses mains ou de son cul. Il m’a vu aussi et me fait un petit signe discret auquel je réponds de la même façon.Je ne connais pas les autres clients. Il y a un noir, petit, en survêtements. Si la bosse que je vois sur le devant de son pantalon est son sexe, il a apparemment une très belle queue. Il y a aussi deux arabes qui font des aller-retours entre les deux salles et les toilettes. Je vois dans la salle homos trois hommes : deux jeunes très beaux, au visage fin et presque féminin et un autre, plus âgé, très trapu et presque obèse.Dans la salle hétéros, ils sont trois aussi, assis et regardant le film montrant une très jeune lotita blonde avec des petits seins de gamine et un sexe imberbe entrain de se faire baiser par un homme d’une cinquantaine d’année très bien monté. Le film montre la simulation d’un viol car deux hommes tiennent la fille par les bras et les cheveux pendant qu’un autre se fait sucer par la mère qui est attachée sur le lit. Le père est lui aussi attaché et nu, un noir s’occupant de son sexe qui bande légèrement et de son cul. A voir la taille du sexe du noir, je pense qu’il va déguster d’ici peu !Le film m’excite bien ; je sens que je commence à bander et que mon cul me démange ! Je rentre pour l’instant dans ma cabine ou le même film apparaît. Je regarde par le trou dans la cloison ; il y a un homme à côté. illegal bahis Il a enfilé un collant résille et il se caresse doucement le sexe au travers. Dans ma cabine, j’ouvre ma chemise pour dégager mon soutien-gorge et je baisse mon pantalon. Je commence à me caresser bien en face du trou pour que rien n’échappe à mon voisin. Je passe ma langue sur mes lèvres et les bouge de façon très suggestive, simulant une pipe. Je sens que mon voisin bouge ; je sais qu’il regarde. Bientôt, il passe un doigt par le trou de la cloison. Je l’encercle en faisant mine de le branler. Après je me baisse aussi et le vois. Il bande comme un âne dans son collant. Il me demande s’il peut venir dans ma cabine. Je lui dis que je l’attends. Quelques instants après, il est là avec moi. Je lui demande ce qu’il veut.« Baiser » me dit-il.« Baiser, c’est vingt euros ; la pipe, c’est dix. Tu es d’accord ? »Sur le coup, il refuse. Mais comme je lui caresse la bite pour maintenir son excitation tout en me caressant les seins et en faisant mine de le sucer, il reste. Je lui dis alors :« Si tu ne veux pas me donner du fric, je veux bien que tu me baises pendant qu’un autre homme nous regarde. Il y a dans la salle un client qui aime mater et qui me payera pour ça. J’adore qu’on me mate quand je me fais prendre le cul comme une salope. »Il accepte ma proposition. Je lui dis de m’attendre dans la cabine pendant que je vais chercher François. Je sors et trouve François derrière la porte de ma cabine. Il avait du se douter qu’il y avait quelque chose qui se préparait. Je lui explique que j’ai un client qui veut me baiser sans payer. S’il veut, il peut venir regarder, sans payer car en fait, je m’en fous des vingt euros. Il accepte aussitôt et rentre avec moi dans la cabine. Jacques (c’est le prénom de mon “client”) est là, nu, avec seulement son collant. Il a du se branler en attendant car il bande très fort. Son gland bien rouge et luisant m’excite. Je me déshabille, ne gardant que mes bas, string, porte-jarretelles et soutien-gorge. Je déchire le devant de son collant pour sortir sa bite et commence à la sucer. François a lui aussi sorti sa bite et se caresse. Je le suce aussi. Il m’arrête vite car il ne veut pas jouir tout de suite. Je reprends la queue de Jacques pour lui mette une capote. Je retire aussi le god que j’ai dans l’anus pour pouvoir prendre la grosse queue que je sens prête à me baiser. Je me mets en position. Jacques crache sur sa queue et la présente à mon anus. Je n’y tiens plus. Je lui dis :« Ahhh, vas-y, prend moi ; je suis prête, je veux ta bite dans mon cul. Fais comme le noir dans le film, viole-moi ! Dis à François quand tu vas jouir pour qu’il me donne son foutre aussi ! »Jacques commence à me baiser doucement, jusqu’à m’enfoncer complètement son gros dard bien raide dans le cul. Je sens maintenant ses grosses couilles qui s’écrasent sur mes fesses. D’une main, il me caresse les seins, de l’autre il me branle. François aussi bande très dur et se branle. Je lui caresse les couilles que je sens gonflées de foutre pleines à craquer. Sans que je lui demande, il me met sa queue dans la bouche en me prenant la tête à deux mains. Je manque d’étouffer tant il me donne des grands coups de bite. En quelques secondes, il décharge tout son foutre brûlant dans ma bouche. J’en connais déjà le goût, aussi j’avale ce que je peux en gueulant :« Ahhh, salaud, t’as bien joui cette fois ! Tu m’as tout donné ! J’aime ton foutre, il est chaud et salé, j’en veux encore, gros dégueulasse ! »Je lui aspire les dernières gouttes avant qu’il ne parte comme à son habitude. Jacques pendant ce temps continue à me limer le cul, de plus en plus vite et fort en gueulant :« Ahhh, comme c’est bon ; t’es une vraie pute ! Tu l’as bien sucé et tu as tout avalé comme la grosse salope que tu es ! Tu mérites ton fric finalement ! Je vais t’éclater le cul, sale pute ! »Tout en me limant, il prend un billet de vingt euros et me le glisse dans le soutien-gorge. Je sens qu’il va bientôt jouir. François lui est maintenant rhabillé et il sort sans un mot. Je vois que Pierre était devant la porte et qu’il attend. Cela me décide à ne pas jouir tout de suite et à me comporter en pute avec Jacques. Je lui dis, en serrant sa bite avec mon anus :« Ahhh, vas-y, baise-moi ! Je veux tout ton foutre dans mon cul ! Aller, donne-moi tout, salaud. Encule-moi à fond, je suis ta pute ! Prend mon cul comme une chatte ! Je veux que tu jouisses ! »Il me donne encore trois coups de queues terribles et je sens bientôt les contractions de sa bite qui se vide de tout son foutre. J’ai le cul en feu. Quand il sort sa queue de mon cul, je récupère le foutre dans la capote et l’étale sur mes seins et mon ventre. Il a mis la dose le salaud. Je suis trempé ! Il me met une claque sur les fesses en se rhabillant et sort de ma cabine. Je me rhabille aussi pour aller faire un tour dans la salle. A l’écran, c’est la baise totale. Le noir a entrepris d’enculer le illegal bahis siteleri père qui est toujours attaché. La l****a a le sexe qui dégouline de sperme et se fait enculer par un des hommes qui la tient pendant que sa mère se fait prendre par les deux autres hommes, un dans le cul, un dans la chatte.Je sors et vais m’asseoir dans la salle, sur le siège du fond qui est le meilleur endroit pour voir la salle et ses occupants. Pierre vient à nouveau roder dans mon coin ; il a vraiment envie de moi ce salaud ! Je fais la pute avec lui en lui caressant l’entre jambe. Je sens sa queue et ses grosses couilles pleines. Il me demande à l’oreille de venir dans la cabine. Je lui dis que j’irai tout à l’heure. Pour l’instant, j’ai repéré le noir de tout à l’heure qui s’approche de mon coin. Sa queue qui bande fait un mat dans son survêtement ! Pierre lui laisse la place. Le noir me caresse doucement les cheveux et frotte sa bite sur ma joue. Elle est vraiment très grosse. Il me demande :« Combien pour me sucer ? »« Dix euros la pipe, vingt euros la baise. Comme tu as une grosse queue, je préfère te sucer. »Comme ma chemise est entrouverte, il me glisse dix euros dans mon soutien-gorge en me disant :« Tiens, putain, voilà dix euros. Fais-moi une bonne pipe et vide moi les couilles ; elles sont pleines à déborder ! »Il reste debout à coté de moi et baisse complètement son pantalon. Il n’a pas de slip, dégageant ainsi son cul, sa grosse queue et une paire de couilles que je prends en main et entreprend de caresser. En même temps, je vois que Michel, que j’avais vu tout à l’heure, est venu s’asseoir à ma gauche, accompagné des deux arabes qui veulent se faire sucer en même temps, ce qu’il fait avec un plaisir évident, tout en me regardant sucer mon noir. La queue de celui ci est plus grosse que les deux bites des arabes qui par contre sont beaucoup plus raides et dures.Michel, tout en suçant, a réussi à sortir ma bite de mon string et me caresse doucement. Il faut que je me concentre sur l’énorme mandrin que j’ai dans la bouche pour ne pas jouir ! Cette queue est vraiment bonne ! Je tourne autour du gland avec ma langue en titillant le méat et je joue avec les grosses couilles qui roulent entre mes doigts. Le noir se caresse les fesses en poussant sa bite au fond de ma gorge. La bave dont je mouille sa queue dégouline sur mes seins. J’entends geindre les deux arabes qui auront du mal à résister longtemps à Michel, connaissant son talent ! Evidemment, deux mecs faisant des pipes à trois autres, cela est peu discret et le spectacle attire comme un aimant les deux jeunes éphèbes, l’obèse et Pierre qui m’attend toujours !L’obèse s’est approché du noir qui se caresse toujours les fesses. Lorsqu’il voit l’obèse, il lui tend son cul de façon explicite, en une invite à se faire enculer. Je sens, au grossissement de son sexe, qu’il en a très envie. Je le fais comprendre à l’obèse en glissant un doigt dans l’anus du noir qui écarte ses deux fesses musclées. L’obèse ne se fait pas prier ; il se place derrière le noir et sort son sexe, assez fin, mais très long et très raide et le glisse dans l’anus ouvert qui n’attend que ça. Les deux éphèbes, eux sont intéressés par les bites des arabes qu’ils veulent dans leur petit cul rasé. Ils sont complètement imberbes et se ressemblent étrangement ; on dirait des jumeaux.En tout cas, jumeaux ou pas, ce sont deux belles salopes ! Elles se déshabillent complètement et tortillent leurs culs sous les yeux des arabes qui ne peuvent pas résister ! Cela ne fait pas le bonheur de Michel qui se rabat sur ma bite, voulant à tout pris boire mon foutre que je réserve à Pierre, que je vois à coté, entrain de se caresser en m’attendant ! Pourvu qu’il ne jouisse pas trop tôt !De mon côté, je sens que le noir, sous l’action de mes coups de langue, du spectacle des arabes enculant les deux folles et de la bite de l’obèse qui lui ramone le cul, va cracher toute sa sauce. Je fais redresser Michel pour que nous partagions la bite qui allait cracher son foutre. En même temps que l’obèse se vide dans son cul, je sens les couilles frémir dans ma main. Après un dernier coup de langue, je sors la queue du noir de ma bouche et la branle comme un fou, en face de ma bouche et de celle de Michel. En gueulant, le noir nous crache un bon verre de foutre brûlant que nos deux langues mêlées essayent de récupérer. J’en prends une bonne partie sur les seins en gueulant :« Vas-y, salope, jouis ! Tu as le cul plein de sperme ! Craches tout ce que tu as dans tes grosses couilles ! Donne-nous tout ton foutre ! Je vais t’essorer la bite pour boire la dernière goutte ! »Le noir et l’obèse partis, Michel se jette sur moi en m’embrassant et vient boire le sperme que j’ai encore dans la bouche. De leur côté, les deux arabes s’étaient vidés dans les petits culs des éphèbes et étaient partis. Ceux-ci, un peu frustrés de leur plaisir, branlent mutuellement leurs petites bites imberbes en canlı bahis siteleri s’embrassant amoureusement. Michel se précipite dessus et entreprend de les satisfaire. Il ne met pas longtemps à les faire jouir et à boire les giclées de foutre que crachent ces deux mignonnes petites bites roses.Pendant ce temps, j’ai récupéré et me dirige vers ma cabine. Je peux à peine rentrer que Pierre, comme un fou, me pousse et ferme la porte derrière lui. Il me déshabille en déchirant presque mon string en gueulant :« Salope, t’es une salope ! Tu m’as vu et tu as baisé et sucé toute la salle sans me jeter un regard ! Putain, je suis sur que tu as joui et que tes couilles sont vides ! Ca fait plus d’une heure que je cours après ton cul ! Même au noir, tu lui as vidé les couilles ! »En silence, je lui baisse son pantalon et son slip et lui caresse doucement les couilles et les cuisses. Je lui caresse aussi les fesses comme il aime et je lui dis :« Pierre, c’est toi que je voulais pour finir ; je n’ai pas joui avec les autres ; j’ai gardé tout mon jus pour toi, regarde comme je bande ! J’ai les couilles pleines à craquer et les seins tout gonflés ! J’ai le cul qui brûle ! Je voudrais ta grosse bite dans mon cul pendant que tu me ferais mes seins et pendant que je me branlerais ! Je veux être ta petite femme, ta pute, ta salope ! Encule-moi, je suis toute chaude ! »Je me relève et me tourne pour frotter mes fesses sur sa bite que je n’avais jamais vu aussi grosse ! Il gueule en me faisant baisser la tête et en me faisant les seins très fort :« Ahh, tu veux être ma pute ! Tu vas voir, salope, ce que je vais te mettre ! Tiens, je vais te faire les seins comme jamais ! Tu vas cracher du lait ! Ecarte ton cul que je vois la chatte que je vais fourrer ! Tiens, putain, il y a encore du sperme qui sort ! »Voyant cela, il me claque les fesses à grands coups de porte-jarretelles tout en frottant son énorme membre entre mes fesses. Je n’y tiens plus, je suis comme fou. Il faut que je jouisse maintenant. Je gueule :« Vite, viens dans ma chatte ! Je ne tiens plus, encule-moi comme une chienne ! »Je le sens se reculer et cracher sur sa queue puis, en une poussée colossale, il engloutit son braquemart géant dans mon anus brûlant jusqu’à la garde. Ses grosses couilles viennent buter sur mes fesses à chaque coup de rein. Je n’ai pas besoin de me branler pour jouir ni de serrer mon anus pour le faire cracher. Lui et moi attendions depuis trop longtemps. Nous gueulons en cœur :« Ahhh, sale chienne, je ne peux pas résister ! Je décharge ! Je jouis ! Ahhh, putain, je te remplis le cul ! »« Ouiiii, je sens ton foutre brûlant dans mon cul ! Ahhh, ça me faire jouir ! Ahhh, j’en mets partout ! Regarde, mon jus dans mes mains ! Ahhh, va-y encore, pousse ! Bourre-moi bien le cul ! Crache tout ! Dis-moi que je suis une bonne pute ! Je t’ai bien excité avec mon noir ! Il m’a rempli la gueule de foutre ! Et l’autre avant, il m’avait fait un lavement de sperme ! »« Ahhh, ouiii, tu es la reine des putes, salope ! Je t’ai noyé le cul de foutre ! »Il se retire doucement, laissant mon anus béant. Avec un bruit de pet très gras, je me vide du quart de litre de foutre que j’avais dans le ventre. Après avoir récupéré, je laisse sortir Pierre. Comme j’ai envie de pisser, je me prépare à sortir quand je vois Michel entrouvrir la porte et entrer en disant :« Il n’y a plus personne dans les salles ; nous avons épuisé ou fait fuir tous les clients ! J’étais dans la cabine à côté ; j’ai tout vu et entendu ! Putain, qu’est ce qu’il t’a mis ! J’aurais voulu être à ta place ! Je me suis branlé mais vous avez joui trop vite ! »Il sort sa bite qui est de très belle taille et bien raide et commence à la caresser à nouveau. Je lui dis que j’ai d’abord envie de pisser. Je vois son regard chavirer. Il me dit :« Ahhh, s’il te plaît, pisse-moi dans la bouche, j’adore ça, je vais jouir en même temps ! »Comme j’aime ça aussi et que Michel m’excite aussi, je lui dis que c’est d’accord. Il se déshabille aussitôt et se met à genou en se caressant la bite et en ouvrant grand la bouche. Je me caresse le bout du gland pour démarrer mon envie de pisser et je commence à lui uriner dans la bouche. A chaque jet, qu’il essaye d’avaler, je vois sa bite s’allonger et grossir. Il décalotte son énorme gland rouge en continuant de se branler et en gueulant :« Ahhh, vas-y, je vais jouir ! Pisse encore, remplis-moi de pisse ! Ahhh, ça y est, je crache tout ! Je jouis ! Ahhh, c’est bon ! Je vais te faire une pipe pour te remercier ! »Il me fait allonger sur le banc et en quelques instants et coups de langue experts, il me fait bander. Pour faire monter le sperme, il me doigte le cul adroitement ; il sait ou appuyer le salaud ! Il me malaxe les couilles pendant que je me pince les seins en gueulant :« Ahhhh, oui, suce moi bien, salope ! Comme tu suçais tout à l’heure les deux arabes ou les deux folles ! Ouiiii, fais-moi une queue de noir pour que je te crache mon foutre dans la gueule.Vas-y, ouiii, je sens que ça monte ! Ahhh, je vais partir ! Je viens ! Avale tout ! »Michel ne se fait pas prier !Après quelques instants de récupération et de léchage mutuel, nous sortons pour aller boire un verre bien mérité.

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