Cléo – une dame de respect

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Adriana Chechik

Cléo – une dame de respectElle se regarde dans le miroir de lá salle de bain en vérifiant les cheveux teints, pour cacher les blancs qui ne cessent de naître. Elle examine attentivement les racines. Bien, pense-t-elle, d’accord.Cléo Portez lá nouvelle culotte rouge en dentelle, belle et sexy ! C’est pour une bonne raison, elle pense. Va dans lá chambre à coucher, cherche le grand miroir, dans lá porte du placard, se tourne, admire. Bien qu’avec un air de frustration.- N’est pas bonne. Merde !Elle le dit à haute voix. Deux semaines et le ventre… N’a pas beaucoup changé. Elle tourne, se tient à l’écart dans le miroir, se reprochant le manque de beauté.- Plus jeune, uhh !! Avaient beaucoup d’hommes qui me voulaient.Regardez bien les seins, petits et à moitié tombés. Une autre honte, un autre découragement.- Mon Dieu, comme ça… De cette façon, je n’ai même pas le courage. Comment puis-je aller comme ça, avec mon corps comme ça, dans un endroit comme ça. A quoi pensais-je quand j’ai accepté l’idée de Val.Le téléphone sonne et le message vient de amie.”Êtes-vous prêt ? J’arrive, on ne peut pas être en retard”.Elle écrit vite, un court message.”Je finis juste de me préparer. Attendez-moi dans le hall….La voiture quitte lá route principale et les deux femmes continuent à se parler.- Non, pas Cléo ! Arrêtez, arrêtez d’avoir peur. Voyez s’il est temps d’abandonner.- Val, je n’ai pas eu ce que je voulais. Je ressemble toujours à un gros porc – gonflé, comme si j’avais avalé un oreiller.- Kákáká… J’adore vos images. Détendez-vous, qui d’autre pensez-vous y va ? Les jeunes, les jolies… Vous voyez, lá grande majorité de ceux qui vont dans cette “ferme” sont tous comme nous, voire pire…- Et n’avez-vous pas honte, n’avez-vous pas peur ? Laisser un homme que vous n’avez jamais vu vous faire des massages, quelques caresses… … Jusqu’à ce que tu t’envoies en l’air ! Je ne sais pas si j’ai laissé l’un d’entre eux aller aussi loin.- Vous êtes très bête. C’est pourquoi Adilson vous a fait ce qu’il vous a fait toutes ces années et vous vivez encore avec ce bâtard jusqu’à aujourd’hui.- Divorcé… Et je suis sur le point de changer.- Réfléchissez à lá question de savoir si une personne qui se sépare de son mari reste dans lá même maison que lui pendant deux ans.- Vous savez très bien pourquoi… Nous ne vendons pas l’appartement, personne ne veut l’acheter, et je ne veux pas sortir et laisser le gars intelligent d’Adilson y vivre seul.- Qu’en est-il de l’appartement que vous avez acheté ?- Qu’en est-il ? Ce n’est pas prêt, vous l’avez vu vous-même.- Ce qui y manque, c’est presque rien, vous pourriez déjà y vivre.Val fait un geste en claquant des doigts, sans quitter des yeux le chemin de terre sur lequel lá voiture vient d’entrer.- Je vais commencer à y vivre le mois prochain.- Vous dites toujours lá même chose.- Mais je ne vais pas laisser Adilson vivre seul dans l’autre.- Vous avez quelqu’un à acheter ?- Il y a des personnes intéressées par lá location.- Et vos enfants, qu’en pensez-vous ?- Que je dois partir le plus vite possible.- Vous voyez, tout le monde pense lá même chose….La voiture s’est arrêtée à l’ombre d’un boyau, l’un des nombreux qui se trouvaient sur place. Malgré le soleil épinglé, les vents laissent une atmosphère très agréable, en dehors de lá belle vue.- Avez-vous pensé au coucher du soleil, à ce qu’il doit être ?- C’est beau, ça donne envie de vivre ici, n’est-ce pas ?- Là, là… Qui sait un jour ?- Surtout si je pouvais avoir un de ces garcon pour jouer avec.- Vous devenez de plus en plus effronté, je ne sais pas d’où vient autant de feu.- Après lá mort de Marcel, je veux profiter davantage de lá vie. Quel est l’intérêt d’être connue comme une dame respectable ?Ils se dirigent vers lá réception, on dirait que l’endroit vient d’être peint, les murs sont vert clair, il y a un porche en “L” et plusieurs fenêtres, toutes anadolu yakası escort fermées.- Y a-t-il beaucoup de clients qui viennent ici ?- C’est sûr. Hommes et femmes.- Et si nous rencontrons une connaissance ?Ils arrivent à lá porte ouverte de lá réception, ils trouvent une brune, mince, avec de grands yeux noirs. Dans une robe lilas, serrée et sensuelle. Pas de ventre, des seins moyens et un cul proéminent.- Bonjour, bonjour. Bienvenue !La brune indique bientôt un couloir où les deux dames lá suivent d’un pas rapide.- Ne vous inquiétez pas pour le reste, vous serez bientôt pris en charge.- Quel est ton nom ?- Tamires. Tu es Val et elle est Cléo, c’est ça ?- Comment le savez-vous ?- Les photos, nous avons demandé, vous vous souvenez ?- Oui, oui… Les photos.Tous trois entrent dans un grand hall, et dans un coin un comptoir en marbre beige. Il y a deux autres jeunes femmes, vêtues des mêmes habits, belles et avec un sourire professionnel.- Bonjour, comment allez-vous ? Vous êtes juste à l’heure. Comment trouvez-vous notre siège ?- Oui, c’est beau ici. Très joli, une merveille.- Je suis content que vous l’aimiez et ce n’est que le début. Vous aurez envie de revenir.- Pour le prix, nous ne reviendrons peut-être pas, mais que ce soit inoubliable.- Et ce sera le cas, ce sera le cas. Vous verrez….Cléo termine le bain, il y a longtemps qu’il n’utilisait pas une baignoire aussi grande que celle-ci, encore moins une baignoire d’hydromassage. Relaxant, plus que confortable.C’est alors que quelqu’un frappe à lá porte de lá salle de bains.- Oui ?!- Cléo ?Elle ne s’attendait pas à autant d’intimité, encore moins à une voix de quelqu’un qu’elle ne connaît même pas.- Salut, j’arrive.- Ne vous précipitez pas, nous avons tout le temps du monde. C’est juste pour vous faire savoir que je suis arrivé. Vous voulez du vin ou vous préférez du champagne ?- Le champagne.Entend les pas qui vont dans une autre direction.Elle aime lá voix, elle pense en séchant. Voix grave, virile, si le corps est le même, il sera bon de l’admirer. Elle pense, en essayant de contrôler le malaise, lá honte d’être dans un endroit avec un homme qu’elle n’a jamais vu.- Restez calme, calme Cléo. Calmez-vous.Parlez doucement, pendant que elle ouvrez lá porte et que sors vêtu d’une robe rose clair. Marchez vers le bar, où se trouve cet homme.Grand, fort, épaules larges, cheveux foncés. Mieux que ne l’attendais, pense-t-elle, juste avant qu’il ne se retourne et prenne le souffle…- Si bien que ça ?Il étire le bol de cristal.- Super.Elle ne sait pas si elle regarde lá tasse ou le visage de l’homme qui se trouve devant elle. Mieux que lá photo qu’elle a vue sur Internet… C’est toujours mieux, elle s’assied sur le canapé en repliant les jambes et en s’étirant, pour essayer d’avoir l’air naturel.Il se dirige vers elle et se tient à côté d’elle, ouvrant un sourire captivant et sensuel.- Vous avez aimé cet endroit ?- Très, très… Beau, beau, plus beau que je ne l’imaginais. – Moi ou l’endroit ?- Les deux…Il rit… Ne s’attendait pas à une réponse aussi franche.- Bien, mais vous êtes toujours très nerveux, vous pouvez le dire. Rassurez-vous, tout se passera comme vous le souhaitez et en votre temps.- C’est má première fois.- Vous n’avez même pas besoin de parler, c’est toujours comme ça.- Je suis gênée, cJe me sens coupable, j’ai déjà des petits-enfants… Et…- Vous n’êtes pas le seul, vous pariez. J’en ai accueilli plusieurs comme vous.- Si mes enfants le savent, je ne sais pas où j’ai mis mon visage…- Détendez-vous… Détendez-vous… Vous voulez encore du champagne ?- Comme ça, je me soûle.- Alors vous perdrez cette stupide honte.Elle étend le verre et il le sert jusqu’à ce qu’il déborde presque.- Ouah ! C’est beaucoup.- C’est très bien.Cléo, bois dans les grands buts. Elle change même de position en plaçant ataşehir escort ses deux jambes pliées sur le canapé, ressemble à un chaton, comme aime quand est à lá maison.- Écoutez… JE, JE… Je suis désolé, mais…C’est lá première fois que les yeux se rencontrent, elle remarque les yeux bleu foncé du garçon, qui doit avoir un peu plus de trente ans, peut-être l’âge de son deuxième enfant.- Vous pouvez m’appeler Rodolfo.- Je peux ? !- Vous pouvez.- Avez-vous un autre nom ?- Tout le monde ici a un autre nom. Ici, on vit un fantasme, on crée un fantasme. Votre fantasme…Il rit à nouveau, un rire sûr et doux. Elle est ravie, excitée.- Je voulais être plus belle, plus… Séduisante.- Vous êtes belle.- Non, vous voulez juste me faire plaisir.- Ça, si vous saviez ce que j’ai vu. Vous ne serais pas comme ça, gêné.- J’ai essayé, j’ai essayé, mais ça n’a pas marché. Le ventre… Vous savez ?Il étend lá bouteille et elle étend lá coupe.- Jeune, j’étais jolie, gentille, mais voilà les enfants, l’âge…La coupe est déjà à mi-parcours et elle est de plus en plus lâche. Rodolfo pose lá bouteille sur lá table devant lui et, de l’autre main, il caresse les cuisses de lá femme mûre qui se trouve à côté de lui.- Enlevez-le.- Enlever quoi ?- Si vous déshabillez Cléo, laissez-moi voir votre corps.Les yeux se croisent, ils s’enflamment, du moins le sien. Le souffle devient court et lá tête tourne de manière incontrôlable – lá boisson. Cléo soulève…, détache le lasso de lá robe. Se retourne, fait face au gentil monsieur, non rasé. Admirable et belle, pense-t-elle, juste avant de laisser tomber sa robe.Il s’assied en arrière, s’ajuste au canapé. Admire lá silhouette nue avec un nus ventre, de grosses cuisses et de petits seins flétries. Elle est gênée, se demandant ce qu’il voit. Le plus drôle est que Rodolfo, après tout, a un regard chaleureux et indécent, est-ce qu’il…- Vous aimez ?- Ummh, ummh. Oui- Avez-vous vu pire ?- Tu te déprécies trop, ce n’est pas lá pire chose au monde. Tu me quittes même…Il rit, un rire coquin.- … Dur.- Laissez-moi voir, montrez.Rodolfo ouvre lá fermeture éclair, très lentement. Déboutonnez les pantalons sociaux. Cléo voit un membre étiré et brillant. Même ses veines sont visibles et sa tête, parfaite dans un ton rougeâtre. Plus épais qu’elle ne le pensait.- Tu m’as laissé comme ça.Il tient le bâton épais par lá base, accompli. Cléo s’émerveille de ses doigts et de ses ongles bien soignés, d’autant plus qu’il se masturbe sans retenue devant elle. Cléo passe le langue entre ses lèvres.- Vous en avez envie ? Viens ici.- JE, JE… Ici, maintenant ?- Tenez-le pour moi.Elle s’agenouille, c’est entre les jambes de l’homme. Baissez son pantalon pendant que vous lui enlevez ses chaussures. Les jambes sont poilues, les cuisses sont moyennes.- Prende.Rodolfo tire lá main de Cléo qui lui lisse lá cuisse jusqu’à ce qu’elle lui enveloppe le membre.- Se resserre, sans crainte… Ça, chère… C’est ça…La respiration devient plus haletante, lá vue se brouille, elle ressent lá chaleur du membre pulsé. Cela fait longtemps que je n’en ai pas tenu un, jamais aussi grand, aussi épais.- Serrez… Secouez fort. Laisse-moi t’hommage.- Je ne savais pas, je ne savais pas, que je… Je pourrais… Un homme comme vous !- Quoi ?- Jeune… Beau… Il y a tellement de petites filles dehors et tu es comme ça… Pour moi.- J’aime, aime les femmes âgées. Mature comme vous.Ils rient tous les deux. Cléo passe à nouveau sa langue entre ses lèvres.- Tenez les boules et touchez-moi fort. Tenez lá pointe plus fermement… Comme ça… Ça…Rodolfo commence à gémir doucement, les yeux fermés, tandis qu’il déboutonne sa chemise sociale, une poitrine travaillée apparaît, bronzée, un beau ventre d’homme sensuel.Cléo n’en peut plus, elle commence à explorer lá poitrine et le ventre du garçon sans laisser les mouvements ümraniye escort qui rendent le bâton encore plus dur. Un liquide visqueux et translucide commence à s’écouler entre ses doigts. Les mouvements deviennent plus frénétiques.Rodolfo rugit et écrase lá main de lá femme qui lui masse les muscles de lá poitrine. Cléo ressent, lá dureté, lá tension du garçon. Le membre vibre et lance un long jet blanc qui est tiré comme un coup de feu. Il mouille le ventre de l’homme, d’autres jets sortent de lá même façon.Elle n’a jamais vu un homme comme ça, un orgasme comme ça.Il ne s’arrête pas, lá crème blanche continue de sortir du bâton, toujours aussi dur. La crème s’écoule sur lá tige, entre ses doigts. L’odeur caractéristique devient plus prononcée.Rodolfo ouvre un large sourire, soulagé et captivant, d’un homme rassasié.- Avez-vous aimé l’hommage ?Cléo secoue un oui embarrassé et suspect. Il comprend.- Pensez-vous que j’aurais un tel orgasme si vous n’étiez pas excité ?Il caresse le visage de lá femme qui lui serre encore lá bite. Il tire lá tête de Cléo jusqu’à ce qu’elle touche lèvres sur son membre mouillé .- Sucez.Envoûtée, aimantée, Cléo avale sa bite entière, sans retenue, honteuse. Suce, suce, lá crème chaude du garçon sans honte. Jamais auparavant, elle n’avait imaginé qu’on en arriverait là. Son goût est même doux. Cléo avale avec plaisir, désir, lá douceur blanche qui coule encore sur lá tige.Fou, dingue, Cléo se lèche les couilles. Des boules admirables sans poils.- Ça, má fille, ça… Vous appréciez má crème, mon lait ?- Oh, mon Dieu ! Je, euh… Je, euh…Elle est sans voix dans un souhait éloquent. Il comprend…- Vous voulez má bite, n’est-ce pas ?- Mangez… Baise, baise-moi fort.- Allez, mettez-vous à quatre pattes.Elle grimpe sur , pose sa tête sur le dossier du canapé, les mains fermées. Rodolfo s’accroupit, fait face au cul blanc et flétri, plein de stries de lá dame qui l’a léché jusqu’à lá dernière goutte.Sans demander lá permission, avec habileté et force, il lui ouvre les jambes. D’abord, il passe ses doigts dans ses lèvres, lui masse l’anus. Ressent lá chaleur et l’humidité dans toute lá région.- Bonne fille, bonne… Vous y êtes presque. Je suis fier de vous. Donc… ça.Rodolfo se colle deux doigts et joue à l’intérieur de cette chatte usée. Il va lentement pour augmenter le plaisir qui en découle. Cléo émet un court cri, un long gémissement.- Va chaton, gémit, peut gémir. Il vient avec tout.Cléo tremble, frissonne. Rodolfo sent, se lève, se tient devant.Il passe lá tête du membre à moitié dur entre les lèvres, masse le clitoris et explore ensuite l’anus, le cul ridé de lá dame. Le membre devient plus dur, plus ferme.Il montre du doigt – elle ressent, lá chaleur, lá pression. Elle imagine sa chatte avaler un bâton si gros, si épais. Rodolfo s’enflamme, frappe, son corps sur son corps fragile.Cléo gémit, pleure, commence à se mouiller de sueur. Rodolfo lui donne une claque sur le cul. Cléo se mord les lèvres, ferme les yeux – Rodolfo lui enfonce un doigt épais dans l’anus. Il le fait d’un seul coup, sans affection… Brutal.- Tu aimes ça, petite salope ?- Aimez-le, aimez-le… Unnhh !!!Cléo devient raide, ferme. Il plaisante, exploite son tunnel qui n’est plus aussi étroit.Rodolfo arrête le massage anal. Tenir fermement avec ses mains lá hanche de lá femme mûre. Mettez tout dedans, profondeur… Tout à lá fois dans sa grotte chaude. La chatte trempe, dégouline, mouille le canapé. Rodolfo perd sa tête, son sens. Frapper plus fort, perce encore plus profondément.On n’entend que le battement des corps mouillés et en sueur.Les gémissements refont surface, s’amplifient…Cléo arrive, elle vibre… Lance un petit jet. Rodolfo arrive, jette sa crème chaude et visqueuse sur le cul blanc de lá respectable dame accroupie devant lui.- Comment, comment pouvez-vous… Deux fois… Si vite.- Je suis un professionnel, n’est-ce pas ? Vous en voulez plus ?- Laissez-moi me reposer. Je suis à bout de souffle.- Combien de temps restez-vous ici ?- Je pars demain après-midi.Rodolfo rit, joue avec le bout de son nez.- Bien, imaginez ce que nous allons encore faire.Cléo soupire fièrement, ravie.Dites si vous l’aimez et laissez votre commentaire

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