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a la piscineLA PISCINE Écrit par Paul Baloo Les personnages du récit :Paul le narrateur 14 ansDavid un camarade de classe 15 ansLisa la sœur de David 16 ansDanièle une amie de Lisa 15 ansEn Octobre 1957 j’entrais en 3 ème, c’est une période charnière de lavie scolaire, un changement de style de vie. Passage d’une vie régléepar un emploi du temps régulier, à une activité devant suivre unemploi du temps parfois proche du surréalisme. C’est cette année quej’ai appris à nager. Nous avions plein air durant trois heures lejeudi matin, et notre professeur avait put négocier une activitépiscine durant tout l’hiver. A cette époque les classes n’étaient pasencore mixtes. Nous étions 32 garçons de 14 à 16 ans. Nous allions àpied, en rang par deuxArrivés à la piscine nous allions dans les vestiaires. Ceux-ci,équipés de cabines individuelles, étaient formés de nombreux couloirsdonnant sur des escaliers menant aux douches. Un seul surveillant decabine naviguait dans les couloirs pour fermer les portes dès que lesélèves descendaient, ou pour les ouvrir quand nous remontions. Lesdouches séparaient les vestiaires de la piscine proprement dite. Dansla négociation pour les cours, notre professeur avait prévu de fairedéshabiller deux garçons dans la même cabine. Ce qui est une habitudedans les milieux sportifs. La première fois je me suis mis, au hasard, avec un gars que je neconnaissais pas. Berk !! Il était sale et puait le rance. La deuxième fois, je m’étais mieux arrangé, je me suis mis avecDavid, un gars bcbg, très bien sur lui, ce qui me faisait augurerqu’il était propre. La cabine était étroite, je lui proposais de nousdéshabiller l’un après l’autre. “Non, me répondit-il cela prendratrop de temps, on se serrera”, et il ferma la porte.Tout de suite il fit passer sa chemise par dessus la tête. Il étaitdéjà pieds nus et en slip que je n’avais enlevé que mon pull-over.Étant de dos, il enleva son slip, pour ouvrir son sac et pour sortirson maillot de bain il se tourna un peu vers moi. Il avait un sexedéjà grand pour son âge, avec un gland dégagé. Il a du voir monregard car il me dit : “je suis circoncis, c’est paraît-il pluspropre” et il se retourna me montrant sa bitte au gland nu. Je me misen slip, puis, je l’enlevais. Je n’étais pas circoncis, et j’arboraisun prépuce qui dépassait largement le gland qui, à l’époque n’étaitpas très développé. David regarda ma bitte, puis la pris dans samain, “c’est bizarre, c’est la première fois que je touche une bittenon circoncise. Il fit glisser lentement mon prépuce vers l’arrière,ce qui eu comme réaction de me faire grossir un peu. “Mais tu bandeme dit David”.Du bruit et des cris a l’extérieur nous rappelle à l’ordre. Leprofesseur est là et il fait l’appel. Vite le maillot et noussortons. Comme toujours, la première moitié du temps était consacréau cours, et durant l’autre moitié les activités étaient plus libres.Jeux d’eau divers non formels pour s’habituer à l’eau. Presque une demi-heure avant la fin David me dit “Paul, tu montet’habiller ? ” Le souvenir de sa main sur ma bitte me fit rougir, etje répondit “j’arrive”. Après un passage sous la douche très chaude,nous nous retrouvons devant la cabine, le surveillant, qui nous à vumonter, est là pour ouvrir la porte. “Vous êtes en avance lesgarçons” “Oui m’sieur, mais nous avons une leçon à réviser” répondDavid. Il nous ouvre et nous prenons notre serviette pour noussécher. Dès que nous sommes épongés nous entrons dans la cabine et nousfermons la porte. Nous enlevons le maillot trempé, et nous commençonsà nous sécher le bas ventre. David dit “laisse, je vais te sécher” etil me frotte le haut des cuisses avec sa serviette, il me faittourner, puis me frotte les fesses, me refait tourner et me sèche lezizi. Puis à main nue, il caresse ma verge. Interpellé par monprépuce il me décalotte. Fait glisser la peau d’un bout à l’autre. Lasensation est formidable, j’ai l’habitude de me le faire, mais faitpar quelqu’un d’autre c’est sensationnel. Ma verge gonfle, ce n’estpas ce que maintenant j’appelle une grosse érection, mais cela n’en est pasloin.J’essaie de toucher sa bitte. Je l’att****. David se tourne un peupour me faciliter la tache, mais sans abandonner la mienne. Je lecaresse, mais cela n’est pas facile sans prépuce, cela glisse mal. Ilme dit “crache dans ta main, cela glissera mieux”. Ce que je fais,mais très vite il n’y a plus liquide, et c’est aussi difficile. Jecherche à cracher directement sur sa bitte. “Prend la directementdans ta bouche me dit-il”. Après un temps d’hésitation je la prendsdélicatement entre mes lèvres. Puis plus dans ma bouche, je la suceentre mon palais et ma langue. Elle à un goût un peu acide, un peusalée, et un peu de Javel à cause de l’eau de piscine. Je la sensgonfler dans ma bouche. C’est franchement bon. Je la lâche un peupour reprendre mon souffle, alors David me dit “à mon tour je vaisgoûter la tienne”.Il n’a pas eu le temps car une clameur monte. Le reste de la classearrive. Les portes vont être ouvertes. Nous nous habillons.Arrivé au collège David me dit, “on est Jeudi, nous avons que trèspeu de devoir pour demain, tu peu venir cet après midi chez moi ?””Je ne sais pas si mes parents vont être d’accord” “Tu leur dis quec’est pour faire un devoir de Math, me répondit-il avec beaucoup depsychologie”.David n’habite pas très loin du collège, mais à l’opposé de moi. Cene fut pas très difficile de convaincre canlı bahis şirketaleri mes parents d’accepterd’aller passer deux ou trois heures chez David. Ils avaient descourses à faire, et le fait que je ne sois pas avec eux avait l’airde les arranger.Vers deux heures un quart j’étais chez David. Il m’accueillitchaleureusement. Il me dit “je suis seul pour tout l’après-midi, mesparents sont chez des amis, ma sœur fait ses devoirs chez unecopine de classe, à son habitude elle ne rentrera qu’après souper.”C’est la première fois que j’entends parler de sa sœur.Il me conduit dans sa chambre, et me dit “mettons-nous tout nus cesera plus drôle”. Nous nous déshabillons.Dès que nous sommes nus, nous avons débuté une espèce de lutte. Paspour vaincre, mais pour le plaisir de se frotter au corps nu del’autre. Je le bascule en arrière, les jambes par-dessus tête, celalui dégage les fesses, et je peux voir sa bitte, ses couilles grossescomme des quetsches, et dessous son trou du cul, nu et sans poil.Au bout de quelques dizaines de minute de cette lutte amicale,allongés cotes à cotes sur le sol, David me dit ” suce-moi, commetout à l’heure”Je me retourne pour avoir la tête au niveau de son sexe, il écarteles jambes, je lui prends le sexe d’une main et le prend en bouche.Immédiatement, le goût salé, acide et javellisé me remplit le palais.Je roulais sur le coté pour pouvoir lui caresser les couilles. Je lesuce comme un glaçon, l’enfonçant dans ma bouche puis tout enaspirant, je le fais doucement sortir en glissant, puis avec malangue je tourne autour de son gland, et vite je replonge etl’enfonce de quelques centimètres. David tourne son buste, voit mabitte et mes couilles, il les prend dans sa main et me les caresses.Sans poils elles sont très sensibles, cela me chatouille. Elles secrispent, se rident en se contractant, ces réactions déclenchent uneérection d’une rare intensité. Mon gland gonflé pointe sous leprépuce, cela à l’air d’amuser David. Il me caresse la hampe, il faitglisser le prépuce. Et d’un seul coup me prend en bouche. Il essayede faire comme je lui fais. C’est divin. Une bouche qui!vous suce alors que vous avez une bitte dans la votre.Un bruit nous fait sursauter. ” Hé bien ! ! ! vous ne vous en faitespas les garçons “Vite nous nous séparons, les mains sur les parties génitales.C’est Lisa la sœur de David. Elle ne devait pas rentreravant 20 heures, il n’est que 17 heures.” Les parents vont être contents quand je vais leur raconter ce queje viens de voir. ” Dit-elle d’un ton ou domine la colère.Lisa est une frêle jeune fille blonde, de deux ans l’aînée deDavid. Quand les parents ne sont pas là c’est elle qui à lepouvoir dans la maison. Elle joue un peu à la maman. Elle me regarde.Je rougis. J’ai le nez qui me gratte. Je ne peux pas me lefrotter, j’ai les mains sur mon sexe. Ça me gratte de plus enplus. Je n’en peu plus mes mains quitte mon sexe pour frottermon nez. Le regard de Lisa va vers le centre de mon intimité. ” Ha, mais il n’est pas circoncis ton copain. ” ” Montre un peucomment c’est fait un sexe non circoncis. “Mes mains sont revenues le cacher. ” Bon, les garçons je ne dirais rien aux parents, mais en contrepartie vous ferez ce que je vous demanderais pendant deux semaine etsans rouspéter. “” OK ? acceptez-vous “Avec David nous nous regardons. Il me fait signe d’accepter.” Ben, peut être que oui.” Je réponds d’une petite voie flûtéequi ne me ressemble pas.” OK, Lisa, nous acceptons mais correct, pas d’entourloupe. “Répond David.” Bien d’accord, pas d’entourloupe. Vous aimez ça, voussucer ! Hé bien ! David montre-moi comment est fait le sexe de toncopain, et montre-moi comment tu le suce. “Estomaqué David reste bouche bée, sans bouger, je le regarde, jerougis de nouveau. Nous avons toujours les mains qui cache nos sexes.” Alors, vous vous décidez. Si vous acceptez le marché il vous fautobéir à mes demandes pendant deux semaines. “David enlève ses mains se met à genoux devant moi, repousse mes mainsde mon sexe, et le prend dans la main droite pour le porter à sabouche. Ma bitte est toute petite et molle. Le choc psychologique àcomplètement fait disparaître l’excitation.Lisa dit : ” montre-moi comment elle est sa bitte. Montre-moicomment est cette peau que tu n’as pas. “” Comment tu sais que je n’ai pas cette peau. “” Hé ! Tu crois que je ne t’ai pas baigné quand tu étais petit.Et puis, je t’ai vu plusieurs fois nu depuis que tu es plusgrand. Et puis, tout le monde sait que chez nous tout les garçonssont circoncis. “” Hé ! Lisa il me semble que tu as du en voir d’autre pour êtreaussi renseigné que cela. “”Oui c’est vrai, et puis l’on en parle beaucoup entrefilles. Cela est un grand sujet de discussion entre nous. “Pendant toute la discussion David me caressait les couilles avec samain gauche et faisait aller et venir mon prépuce sur mon gland en letenant fermement entre le pouce et l’index. La terreur del’arrivée de Lisa c’était estompé et sous la caresse monpénis commençait à reprendre vigueur.” Ha ! Mais il grossit. ” dit Lisa en s’approchant pour voir. Aquelques dizaines de centimètre elle regardait mon prépuce couvrir etdécouvrir mon gland qui commençait à être au plein de sa forme (del’époque).” Il me semble qu’avec le prépuce, le sexe de ton copain estmoins sec et moins parcheminé que celui de……… que letien ” se rattrapa-t-elle.” Suce le maintenant, montre-moi comment canlı kaçak iddaa tu le suce. “David pris ma bitte en bouche et commença à la faire entrer et sortirde sa bouche, puis il me lécha le gland tout autour. Me le repris enbouche. La main droite sous les couilles.Quelques temps plus tard, Lisa regarda la pendule, et dit ” il est 6heures, les parents vont rentrer. Arrêtez vos bêtises les garçons,habillez-vous. Et toi Paul rentre chez toi. Nous sommes rhabilléspuis penaud j’allais partir, lorsque Lisa dit ” vous aimezaller à la piscine ? Alors Samedi après-midi nous irons à la piscine.Rendez-vous devant la piscine à 2 heures moins dix. “A 2 heures moins dix nous nous sommes retrouvés tous les trois devantla piscine, pour son ouverture de l’après midi. Après avoir pris leticket d’entrée, près à monter dans les vestiaires de l’étage, lesgarçons à droite, les filles à gauche, Lisa nous dit ” ne traînez pasles garçons “.Arrivés dans le couloir des cabines le surveillant nous ouvrit unecabine pour chacun. ” Non ce n’est pas la peine, dit David,nous feront comme pour l’école, nous utiliseront une seulecabine. ” ” Bien, si vous voulez les gars. “Je me déshabillais tout en regardant David. Il me semblait que sabitte avait pris un peu plus de volume depuis la dernière fois. Avantde le laisser mettre son maillot, je me baissais pour le sucer. Avantla douche le goût était plus fort, plus salé, mais pas désagréable.C’est vrai que David était un garçon très propre. Puis il merepoussa, et ce fut son tour de me sucer le sexe. Dans cette optiqueje m’étais lavé complètement avant de partir de chez moi.Mais nous ne voulions pas faire attendre trop Lisa. Qui sait si,étant en colère d’attendre trop elle n’allait pas ensuitetout raconter aux parents de David. Très vite nous avons descendu les escaliers, vers les douches desgarçons. Une bonne douche (brrr ! Un peu froide) puis le contrôle(obligatoire à l’époque) de la propreté par un surveillant àl’entrée dans le hall de la piscine.Lisa est déjà là bas dans l’eau du petit bain. Nous allonstranquillement la rejoindre (il est interdit de courir sur les bords). Nous sautons en même temps à coté de Lisa en bombe (mains auxchevilles) pour éclabousser. Cela dégénère rapidement en une partiede catch dans l’eau. J’en profite pour mettre ma main surun sein (petit mais ferme), je sens une main sur mon sexe, (David ouLisa ?) Je n’ai pas la possibilité de le savoir que je meretrouve la tête sous l’eau. Les yeux ouverts malgré le chlore,ma main est très près de l’entrejambe de Lisa, je la remonte etje frotte contre la fine paroi du maillot ? Je sors la tête. Lisa estdevant moi souriante. Ou elle n’a rien senti, ou elle acceptecette caresse sauvage.Mes pieds sont tirés en arrière, David doit en être l’auteur ;et je me retrouve une fois de plus la tête sous l’eau. Jeregarde le maillot de Lisa, elle à glissé un doigt sous le tissu dufond de son maillot. J’ai besoins de respirer, je remonte à lasurface. Je sors face à face avec une fille brune, qui semble un peuplus jeune que Lisa.Lisa dit ” Paul je te présente Danièle, une camarade de classe “.Pendant une petite heure nous avons ainsi chahuté dans l’eau enprofitant pour des caresses furtives appuyées ou moins, mais toujourscourtes et non déclarées.L’activité dans l’eau est toujours fatigante, aussi nousnous calmons et nous en profitons pour parler un peu de nos activitésscolaires. Nous sommes à la limite du petit bain. Je touche à peinele fond je suis sur la pointe des pieds, David est à coté de moi.Danièle est assise sur le bord de la piscine face à moi. Ses genouxsont justes au niveau de mon menton. D’un coup d’œilje cherche Lisa, elle est derrière moi. Et elle vient plus près pourdiscuter. Elle est contre moi, son corps est collé contre le mon dos.Je rougis car je sens mon sexe gonfler et tendre mon maillot de bain.Heureusement l’eau est tellement agitée par les jeux des autresjeunes que personne ne peut le remarquer. Lisa glisse une main devantpour toucher la jambe de Danièle, puis la laisse retomber, comme sielle voulait me serrer contre elle. Sa main arrive sur la ceinture demon maillot, elle écarte l’élastique et se glisse plus bas.Elle rencontre ma bitte,!qu’elle commence à caresser. Danièle me regarde, elle doitvoir la main de Lisa, nous sommes très près. Je rougis. Elle mesourit, elle écarte les jambes, sa main passe sur le petit bout detissus de son entrejambe sur son maillot de bain. Elle frotte de hauten bas et de bas en haut. Elle passe sa langue sur ses lèvres. Comme à un signal Lisa me serre un peu plus fort la bitte et en faitsortir le bout de mon slip. Danièle passe un doigt sous le tissu deson fond de maillot, elle l’écarte et dévoile son abricot, lisse etdoré, pas de poil encore mais un jeune duvet folâtre. La situationest risquée car elle est hors de l’eau et d’autres peuvent la voir,mais elle continue. Je suis très près 20 cm tout au plus. Elle estexcitée car les lèvres s’ouvrent. Je peu voir les plis des nymphescarminées. J’aimerais tant les toucher. Une envie subite d’y passerma langue me traverse l’esprit. Où ai-je pu entendre parler de cela.Sucer un trou à pipi !! Hé bien ! J’en ai envie, très fortementenvie. Je salive, je me lèche les lèvres, et je bande dans la main deLisa. J’en ai oublié David, qui se rappelle à nous : “Bien ! Et sinous allions continuer à la maison.””OK, répond Lisa, allons nous canlı kaçak bahis rhabiller, et rendez-vous chez nous.”Elle libère ma bitte, mais je ne peux pas sortir comme cela de l’eau,David non plus d’ailleurs. Ce qu’il a vue à du lui donner beaucoup àimaginer. Nous nageons jusqu’à l’autre échelle, histoire de fairetomber la pression. Et nous nous dirigeons rapidement vers lesvestiaires hommes. Dans la cabine nous séchons mutuellement. Nous nepouvons pas éviter une petite sucette au passage, mais nous sommesattendus, nous nous dépêchons.Arrivés en bas dans le hall, les filles ne sont pas encore là. Enfinelles arrivent.”Alors, qu’est ce que vous faisiez ? “”Il a bien fallut que je calme Danièle” répond Lisa.Jamais nous n’avons mis si peut de temps pour aller de la piscinejusque chez David. En arrivant nous vérifions que les parents n’ont pas modifiés leurprogramme. Non, ils sont bien partis à leur réunion. Lisa me saute aucou et m’embrasse à bouche que veux-tu. Nos langues se cherchent, sefrôlent, s’enchevêtre à l’abri des regards, mais nos mouvements delèvres laisse tous deviner. David à pris Danièle dans ses bras, etessaie de l’embrasser de même. Plus timide, elle renâcle un peu à selaisser faire. Se libérant, elle dit “doucement, Paul, Lisa m’a ditque tu n’étais pas circoncis, j’aimerais bien voir comment est faitune bitte non circoncise. Je t’ai montré ma chatte tout à l’heure,montre-moi ta bitte.””OK, mais je préfère que nous soyons tous tout nu comme çà tout lemonde verra tout le monde.” “OK dit David tout le monde à poil”.Nous déshabillons vite, tout en regardant les autres. Les seins deDanièle sont gros et rond comme des mandarines, le téton est presqueinexistant, l’aréole rosée. Son pubis est presque sans poil seul unléger duvet l’ombre avec douceur.Elle se rapproche de moi pour voir mieux. Je lui dis “si tu veuxtoucher, tu me laisse te toucher”.”OK, tu peux toucher”” Tiens regarde dit David il faut prendre cette position”. Lisas’allonge sur la moquette, David l’enjambe et met un genou de chaquecoté de Lisa tête bêche. “Comme cela chacun à une meilleure vue”.Lisa surenchérit ” cela s’appelle un 69. Il est possible de toucheravec la bouche.””Tu fais çà avec ton frère dit Danièle””Et pourquoi pas ! Répond Lisa, il n’est pas différent d’un autregarçon. Et puis lorsque je l’aurais fait avec David, et toi avec Paulon changera, je pourrai voir s’il y a une différence.David commence à lécher la chatte de Lisa, qui écarte largement lesjambes pour qu’il puisse mieux atteindre son abricot et sa fentehumide. L’on voit la langue de David aller d’un bout à l’autre de lafente. Lisa ne reste pas inactive, elle à pris la bitte de David danssa bouche et la suce comme un carambar, puis la sort et la lèchecomme un cornet de glace.Je regarde Danièle, qui s’allonge à coté de Lisa. Je prends la mêmeposition que David, et je plonge vers cette figue mielleuse que j’aiaperçue à la piscine. C’est la première fois je ne sais pas commentfaire. Je lèche partout autour de la fente (fermée pour le moment) àplat dessus, la langue comme un large pinceau, je passe partout. Puisdurcissant la pointe de ma langue je tente de la glisser dans tousles plis. Sur les cotés d’abord, puis vers le milieu, sur la fente.Elle me résiste encore, je descends vers l’entrejambe. Sous lacaresse Danièle lève les jambes et alors le bout de ma langue trouvel’ouverture, je remonte en écartant les lèvres. C’est doux, c’estchaud. Vers la fin de la fente je trouve une petite boule plus dure.Lorsque je passe dessus Danièle gémie “oui ! Oui ! Là! Hum ! C’estbon” j’insiste un peu. Elle gigote, je redescends vers le bas. Jecomprends comment il faut faire. Je lui bascule les jambes de façon àpouvoir plus facilement accéder à la zone entre son cul et sa chatte.C’est là que sort le maximum de mouille, c’est de là qu’il faut partir.Et terminer vers ce petit bouton qui est si sensible.Je passe et repasse, je m’excite de plus en plus. Je dépasse debeaucoup mon objectif et met ma langue sur son trou du cul, (lecochon) mais avec la piscine, il a un goût de chlore, et cela sembleplaire à Danièle qui rigole, et dit “oh ! Oui, sur le cul, c’estbon.”Danièle a pris ma bitte en main, elle fait aller et venir monprépuce. “C’est drôle cette peau, dessous c’est tout rose, comme dansune zézette de fille.” Puis elle prend ma bitte en bouche et la sucetout le long. Je bande fort et dur.David et Lisa se sont arrêtés pour nous regarder faire. Nous nous sommes léchés, sucé, branlé, sexes et culs, tout l’aprèsmidi. Sans distinction, garçons ou filles.À un moment, David était au-dessus de Danièle se faisait sucer labitte, Lisa m’a dit ” lèche-lui le cul pendant ce temps”. Je me suismis à genoux et écartant les fesses de David j’ai plongé ma languesur son trou du cul. Étonné d’y pouvoir glisser la pointe de malangue. En descendant j’ai retrouvé la langue de Danièle qui luiléchait les couilles. Il faudra qu’elle me fasse cela la prochainefois.Et il y eu beaucoup de prochaines fois. Nous avons freiné petit àpetit. Puis cessé nos sex-party quand nous avons voulu fréquentersérieusement. Mais heureusement que nous avions cela lorsqu’und’entre nous avait des problèmes de cœur. Le cul est le remèdedu cœur. Nous sommes tous mariés maintenant. Nos compagnes etcompagnons ne connaissent pas notre secret. Quand nous nousrencontrons, il est parfois possible de nous retrouver. Ce n’estmalheureusement pas facile.Ce qui amuse le plus David c’est que Pierre son garçon de 5 anssemble très intéressé par Caroline ma fille de 4 ans. C’est trèsdrôle de les voir nus dans la baignoire, il se tripote le zizi en regardant intrigué son petit abricot.FinPaul

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