L’amant Africain

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L’amant AfricainHôtel Rabelais, Bamako, le 9 novembre 2015, Ma première expérience extraconjugale ? Mon Dieu, mon Dieu, ça remonte à une éternité, Valérie, ma fille, n’avait pas six mois, elle a presque trente ans aujourd’hui.J’avais suivi mon époux, VSN – Volontaire du Service National – affecté au service de la coopération culturelle et mis à la disposition de la République Togolaise. C’était du moins ce qui était porté sur sa feuille d’affectation, un peu longuet, je vous l’accorde. Disons pour faire court, qu’il servait comme prof à Lomé, en contrepartie d’un salaire de misère, lequel du reste n’était pas même un salaire mais une indemnité.Pour arrondir les fins de mois, je dégottai un travail à mi-temps dans une agence UTA, une compagnie aérienne qui n’existe plus de nos jours. On ne roulait pas pour autant sur l’or ; nous n’avions pas de boy et autre domestique comme les expatriés mieux nantis. En place, nous faisions appel à des étudiants pour garder Valérie quand nécessaire. C’était comme cela que je connus Jean-Yves ; il s’imposa comme notre unique baby-sitter du fait de sa disponibilité.C’était un garçon d’une vingtaine d’années, un peu plus jeune que nous, grand, plutôt bien charpenté, des traits réguliers qui dessinaient une frimousse sympathique où flashaient deux grands yeux naïfs et tendres. Il venait d’avoir son bac et s’accordait une année dilettante, disait-il, en vue de caler son orientation définitive ; c’est dire s’il était disponible.Quoi qu’il en soit, ce n’était pas parce qu’il était disponible que nous avons eu des rapports. Je n’étais pas gourgandine à ce point même si je reconnais que j’étais pas mal délurée avant mon mariage, mais depuis je me tenais à carreau. Du reste si j’avais voulu courir je n’aurais pas guigné un domestique, et sincèrement, je n’avais de prime abord aucune mauvaise intention à l’égard de ce garçon. Je disais donc que le ver du péché était venu de manière plus insidieuse.Á l’époque, je suivais un régime et m’imposais toutes sortes d’exercices physiques dans le cadre de mes tentatives pour retrouver la ligne. Il me fallait effacer les dernières séquelles de ma grossesse. C’était dans cet état d’esprit que j’avais pris un abonnement à la piscine, et considérant les contraintes de transport aussi bien que celles du baby-sitting, je pris l’habitude de regrouper mes activités extérieures si bien que j’allais nager à la sortie du boulot, une heure voire une heure et demi puis je rentrais libérant Jean-Yves, lequel, il me faut le dire, n’était pas particulièrement pressé, puisqu’il continuait à traîner dans l’appartement jusqu’à l’arrivée de mon époux.Donc, mon programme était tracé : permanence à l’agence de 12h00 à 16h00 et piscine ensuite – elle était tout à côté du bureau – jusqu’aux alentours de 17h30. Je portais mon maillot de bain sous mes habits, c’était plus pratique. Je rentrais ensuite, sans sous-vêtement, faute de rechange ; affaire de praticité, encore, et un peu de convenance aussi. Je n’avais pas prévu que Jean-Yves découvrirait mon impasse vestimentaire. J’en pris conscience le jour où son short prit un relief on ne peut plus significatif. Je ne fis pas immédiatement le rapprochement avec ma « nudité théoriquement invisible ». Après tout, je pouvais me méprendre, on disait que j’avais du chien. Nonobstant ma vanité, je compris vite cependant que ce témoignage élogieux honorait ma foufoune mal dissimulée autant que ma plastique ostensible.Jean-Yves montra de l’embarras, il avait tort mais je ne pus lui dire. Cette manifestation qu’il estimait importune, je la trouvais flatteuse. J’étais sensible à l’hommage, lequel suscita chez moi une exaltation libidineuse que j’eus à cœur de prolonger. Le premier prétexte fit l’affaire ; je continuai à toupiner ici et là dans la cuisine, plus longtemps qu’il n’était nécessaire et plus imprudemment qu’il n’était sage. Faut-il vous faire un dessin ? Je me trémoussai telle une allumeuse avant de le laisser en plan et d’aller me doucher comme j’en avais l’habitude.Plus tard, je compris que nos relations avaient changé de registre. De mon côté, il n’était plus seulement ce garçon tendre et naïf que j’avais connu et je voyais que lui aussi me portait des regards plus affûtés. Nos rapports furent dès lors izmir escort plus ambigus, moins sincères. Un désir naissant contaminait nos comportements, le sien, le mien, mais il n’y aurait probablement pas eu de suite si j’avais coupé court tout de suite. Si j’avais su résister à l’appel du plaisir, si…, si… ; vous connaissez le dicton : « si ma tante en avait deux… »Pour lui, j’ai snobé mes tenues les moins hasardeuses et canalisé mes choix vers mes jupes les plus affriolantes. J’ai rejoué au jeu équivoque et recommencé tant et plus. Un mois, deux mois, il s’établissait chez moi une accoutumance, une addiction même, Notre rendez-vous m’était devenu indispensable, à tel point que je raccourcis la séance de la piscine pour prolonger celle de la cuisine. Probable qu’il vint un moment où mon hypocrisie ne le trompait plus. Quoi qu’il en soit, il n’entreprit rien, bien que la tension entre nous grimpât de plus en plus, jusqu’à atteindre une intensité presque palpable… Il me souvient qu’en une ou deux occasions, j’ai cru passer à la casserole. Je l’aurais mérité… Mais il y avait Valérie.Il y avait aussi que nous avions, tous deux, connaissance d’une échéance autrement plus prometteuse. Mon époux prévoyait de s’absenter pour accompagner une vingtaine d’élèves à Abidjan, au terme du deuxième trimestre, dans le cadre d’un échange pédagogique. L’espoir nourrit la patience… Me sachant peureuse, mon conjoint demanda à Jean-Yves de jouer le rôle de gardien pendant son absence. Pour sûr, ça carburait sous nos caboches et chez mon protecteur désigné autant, sinon plus, que chez moi, de cela je suis convaincue.L’avion de mon époux décolla en fin d’après-midi ; ce jour-là, il n’y eut pas piscine, ni comédie coquine en cuisine. N’empêche que la fièvre couvait tout pareil sinon pire. Dans l’appartement, l’atmosphère était lourde de sens ; Jean-Yves ne me quittait pas des yeux. Je sentais littéralement son désir, j’humais le fumet de son appel, toutes narines ouvertes.Depuis j’ai appris que je devais cette fragrance à l’androstérone, un produit de dégradation de la testostérone, dénonçant la puissance virile, et dont l’odeur est puissamment attractive pour certaines femmes, dont moi sans nul doute. Les élues perçoivent un arôme doux et légèrement vanillé dont l’attrait et l’effet s’apparentent à celui d’un puissant élixir aphrodisiaque pour peu qu’un certain nombre d’autres paramètres soit réuni.Aujourd’hui que la science du cerveau a fait d’énormes progrès, j’en suis venue à considérer que je présentais une grande compatibilité et pas seulement au niveau des récepteurs olfactifs. C’est dire que je pouvais difficilement échapper à mon destin.Dans ces temps là, je ne soupçonnais pas ma prédestination implacable. Nul doute cependant que j’en subissais l’emprise tandis que je planifiais mes futures frasques mais il nous fallait d’abord souffrir notre impatience jusqu’à coucher Valérie. Je me forçai donc à calmer le jeu, endurant l’attente. Je mis à profit ce laps de temps pour mettre au point mon plan d’action puisque ma décision était prise : c’était clair dans ma tête, j’agirais le soir même ou jamais…Parmi les dispositions conjoncturelles, mon époux avait aménagé un lit amovible dans le salon, il ne fut pas utile. Peu après avoir couché Valérie, je me pointai en nuisette ultracourte, transparente et sans rien dessous. Jean-Yves se dressa d’un bond dès mon entrée ; il resta debout, bouche grande ouverte, sans rien dire. Une proéminence prometteuse gonflait l’avant de son short. J’avoue que tout cela chatouilla agréablement mon ego autant que ma libido, je pris la main du benêt et le guidais jusqu’à la couche conjugale.Mon premier soin au pied du lit, fut pour dégager ces attributs sur lesquels j’avais tant fantasmés. Je ne sais plus s’ils étaient conformes à mes attentes, je crois me souvenir les avoir imaginés plus impressionnants qu’ils n’étaient mais ils n’en étaient pas moins remarquables. Pardonnez si je m’emberlificote les neurones, je tergiverse parce que depuis cette époque, il est passé de l’eau sous les ponts et j’ai connu mieux mais au moment, n’en doutez-pas, je découvrais la huitième merveille.Loin de moi, l’idée de faire un comparatif en ce domaine mais il me faut bien reconnaître que mon izmir escort bayanlar pauvre mari, aujourd’hui défunt, paix à son âme, ne supportait pas, mais vraiment pas la comparaison, et peu importe qu’on considère le volume, la longueur ou la grosseur sans compter la vigueur, la raideur, je veux dire.Parlons-en de celle-ci, le morceau que j’avais en main était du béton. Je salivai rien qu’à le toucher. Je ne sais comment vous dire, son machin me parut indestructible. Au reste, je défie quiconque du genre féminin qui prétendrait rester de marbre face à l’obélisque que je manipulai ce soir-là. À contrario, j’avoue que mon référentiel était calé sur le genre couille molle ; je vous accorde que ça peut fausser le jugement.Á l’époque je détestais sucer, mais face à tant de noblesse, je n’ai pas résisté, croyez-le ou non, j’ai embouché son gland, le mignardant de mes lèvres et de ma langue. Le pauvre malheureux ne savait pas où se foutre.?— Y faut pas faire ça madame, pas ça, geignait-il, l’embarras le disputant au plaisir.Il essayait mollement de se défiler mais comme je le tenais par les roubignoles, il ne risquait pas d’aller loin si tant est qu’il en ait eu l’envie.?— Appelle-moi Annie, régurgitai-je en interrompant la fellation le temps nécessaire. ?— Oui, madame, approuva-t-il entre deux râles, preuve s’il en était besoin, que je n’étais pas une si mauvaise suceuse malgré mon inexpérience.Question du prénom ? Autant parler à un mur ! D’autres disent : « parla à moun tyu, la teste mi dau. », c’est de l’occitan phonétique, traduit en français : « parle à mon cul, ma tête est malade ». Jamais je ne parvins, ne serait-ce qu’une fois, à le faire m’appeler Annie. J’étais madame et restai madame envers et contre tout, même avec sa queue dans ma bouche et tout pareil quand elle était dans mon cul.Je me souviens que j’espérais qu’il me fasse quelques petites gâteries mais je dus déchanter, point de caresse, point de cunnilingus. Je devinai que lui aussi manquait d’expérience. L’idée de parfaire sa formation me vint bien sûr, mais sur ces entrefaites je pressentis son impatience ; l’obélisque irradiant une énergie inusitée, me fit craindre une décharge prématurée. C’était ma première fois avec le bonhomme, je le connaissais mal ; j’appris par la suite que chez lui, le réarmement était automatique et que le nombre de cartouches tirées ne faisait pas souci, vu la provision du chargeur. Un sacré pistolet ! C’était vraiment un autre univers, une autre échelle, une autre dimension, sans aucun rapport avec celles que j’avais connues auparavant. Toujours est-il que j’en étais encore à ma théorie : éjaculateur précoce = frustration, ignorante du fait qu’il bénéficiait d’un potentiel inépuisable, je l’invitai donc à me couvrir au plus vite, ce qu’il fit, me pénétrant dans la foulée. J’en eus le souffle coupé et quelques menus douleurs ; encore une lacune de son éducation à laquelle il me faudrait remédier.En attendant, j’avais sa queue dans le ventre et pas la moindre envie de la laisser filer même si j’imposai un instant de répit, histoire de récupérer. Il piaffait. Je libérai le fauve, mal m’en prit, un chien fou. J’utilisai mes cuisses et les coinçai en étau autour de ses hanches, espérant le modérer, en vain, il poursuivit de plus belle, me défonçant d’autant mieux que ma posture, jambes en l’air, autorisait une pénétration plus profonde, je râlai et râlai aux deux sens du terme le premier pour le contentement et le second pour le mécontentement – pitié, ne me dites pas, comme faisait mon époux, que je ne savais pas ce que je voulais. J’appréciai mais je sentais aussi qu’il allait larguer son foutre avant que j’ai atteint la stratosphère. Ce que je craignais arriva : il éjacula. Je sentis le sperme chaud au fond de mon ventre ; des écoulements poisseux s’échappèrent et se répandirent sur mes cuisses et dans la raie de mes fesses. Comme de juste, j’étais frustrée. Mon désarroi ne dura pas.Il se remit en branle presqu’aussitôt. Je n’ai pas le souvenir que son sexe ait moindrement faibli. Au contraire… J’étais médusée, époustouflée, agréablement s’entend. Je renonçai à contrôler quoi que ce soit et m’abandonnai dans ses bras. C’était beaucoup plus agréable de se laisser porter, j’étais plus disponible, izmir bayan escort plus à l’écoute de mon plaisir. J’embarquai assez vite dans l’astronef – peut-être un Soyouz du genre que louent les Russes aux aventuriers richissimes – sans bourse déliée et sans même avoir à me déplacer à Baïkonour. Depuis mon odyssée, je suis incollable sur la voie lactée. Paraît que j’aurais crié à tel point que mon partenaire aurait résolu de me bâillonner pour m’imposer silence. Ai-je réellement réveillé Valérie ? Comment me souvenir ? C’est si loin…Une chose est sûre, j’avais pris mon pied et je le pris encore maintes fois au cours de la nuit. Á l’aube, j’étais fourbue, éreintée ; mon sexe n’était plus qu’un amas de chairs tuméfiées et ultrasensibles et pourtant, j’en voulais encore… Je crains de vous lasser à vous conter mon bonheur durant cette période. Quinze jours idylliques, à flirter avec les étoiles. Les heures où nous dormîmes se comptaient sur les doigts de la main et pourtant à son retour mon époux me retrouva aussi fraîche qu’à son départ.?— Mieux même, plus en forme, soutint-il.C’était un optimiste, facile à vivre. Même Jean-Yves lui parut plus tonique. Il n’y eut guère que notre matelas qui ne trouva pas grâce à ses yeux. Il lui sembla plus creux, plus avachi, tout au moins comparativement à celui de son hôtel, corrigea-t-il. Dès lors, j’abondai dans son sens, nous résolûmes d’en changer, d’en acquérir un neuf, plus ferme.Par la suite, les opportunités pour baiser avec mon amant furent beaucoup moins royales. Il fallut faire avec les circonstances, les événements, les aléas, les incertitudes. Déjà beau de pouvoir se payer une levrette vite faite les après-midi de cinq à six dans la cuisine quand Valérie dormait encore ; à part ça, les extras furent à l’avenant, un coup entre deux portes au sous-sol, ou dans le parking, ou bien derrière la paillote à la piscine de l’hôtel du « Bénin », dans les toilettes de l’aéroport, dans un couloir au sixième étage de l’hôtel du « 2 Février » et je ne sais où encore quand l’occasion survenait. Du rapide, toujours du rapide, tant et si bien que je ne pus pas parfaire l’éducation de Jean-Yves autant que je l’aurais voulu.Pourtant, j’y avais cœur, et pas seulement pour le sexe, parce que je tenais à lui. Dans le même temps, je me défiais de ces sentiments ; ils m’effrayaient ; je n’imaginais pas socialement possible de m’attacher à lui. J’essayai donc de prendre du champ mais j’y mettais des formes, car je croyais naïvement que Jean-Yves m’aimait autant que je l’aimais. Un jour, je tombai de haut.?— Madame, tu dis que mon « bangala » est gros, que c’est bien, que c’est bon pour toi de pouvoir compter sur un gros « bangala ».N’y voyez pas un langage codé, « bangala » est simplement le terme dont nous usions entre nous pour désigner ce que d’autres appellent une bite, une queue, ou ce que vous voulez ; les lecteurs férus d’étymologie, devineront la racine africaine, pas nécessairement togolaise. Quant au fond, je vous accorde que mon enseignement manquait de nuance. Je me suis laissé emporter par mon enthousiasme, par ce penchant que j’ai encore pour les grosses bites. Objectivité ! Subjectivité ! Où en suis-je ? Que celles qui n’ont jamais fantasmé sur une grosse bite, me jettent les premières pierres ; vous en faites pas, y a beaucoup de chances que je survive à la lapidation.?— Madame, mon copain François, il voudrait aussi te faire voir les étoiles. Lui, il a un « bangala » beaucoup plus gros que le mien. ?— … ?— Madame, madame, s’inquiéta-t-il face à mon silence et voyant ma figure prendre une teinte cramoisie.Dire que je me faisais tout un cinéma ! Que j’avais maintes fois failli pleurer ! Quel sale petit con !Mon amant n’en sut jamais rien de ma bouche mais ce jour là, il dégringola au plus bas dans ma hiérarchie sentimentale. Je ne rompis pas mais dès lors nos rapports furent strictement sexuels ; je me dois d’avouer qu’ils perdirent en intérêt, aussi bien monté qu’ait été l’étalon.Á propos d’un autre étalon, de François, je veux dire, sans doute ai-je oublié d’écrire que ma réaction fut un refus ferme et digne, ce qui reconnaissez-le était tout à mon honneur. Sur ma lancée, j’avais d’abord écrit : « ferme et définitif », puis j’ai corrigé me rendant compte que ce n’était pas honnête. Ne suis-je pas bien placée pour savoir ? Permettez que j’en reste là avec mon histoire. Pourquoi ? Parce que la suite n’est rien dont je puisse être fière ; aussi bien je préfère ne pas vous en parler.

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