ANNE se libère (Volet 2)

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ANNE se libère (Volet 2)3. Le Jour JQuand le samedi arriva, je n’avais pas revu Lucie, mais mes pensées étaient tournées vers elle, et ce qu’elle m’avait fait… On s’était téléphoné pour mettre au point notre sortie, mais on n’avait pas abordé notre flirt…Je l’appelais pour connaître le lieu du rendez-vous, elle passe me chercher à l’institut ou chez moi ?Je lui donnais mon adresse et préparais mon sac que je venais de boucler trois fois depuis hier soir… Vincent était au bureau, il travaille parfois le samedi matin… Il m’avait souhaité bon week-end, m’avait embrassée, puis m’avait promis d’être sage pendant mon absence…J’avais retenu mes larmes… Je savais que j’allais franchir une étape, sans doute un coup de canif dans le contrat, bien qu’il ait été déjà égratigné…Elle est là, ravissante, jeune et belle, époustouflante de gaîté… Elle conduit bien, sûre d’elle, elle me raconte sa semaine, elle a revu un copain l’autre soir… Il fait partie du groupe, ils viennent en mini-van… Le gîte est spartiate, on va dormir tous dans une grande pièce, ça va chauffer… On parcourt les 100 km assez vite, et nous trouvons les autres de Montpellier, ainsi que trois voitures venant de différents endroits du département. L’Aigoual nous attend, on va se régaler. Nous nous garons sur le parking de la mairie du petit village, au pied des chemins de randonnées. Le gîte est à trois heures, soit la moitié de la marche…Ses copains viennent nous entourer, nous faisons connaissance : trois jeunes femmes du bureau de Lucie (Cathy, Paule et Laure) et trois gars dans la quarantaine (Gérard, Michel et Paul), dont l’organisateur, un couple amis de Gérard (Jill et Yann), deux autres garçons (Son cousin Henry et Marc celui qui est venu la voir l’autre jour), et une de leurs amies (Mylène), ce qui fait treize personnes. Sept femmes et six hommes. D’après ce que je comprends, il n’y a qu’un couple, les autres sont passagèrement célibataires… Comme son cousin Henry, amateur de montagne, de photos, il vit dans un petit village. Son copain Marc et Mylène sont du même pays. Les cinq collègues de Lucie sont de Montpellier, deux des femmes sont mariées, l’autre elle ne sait pas, les trois hommes sont mariés pour le meilleur et le pire, mais ils draguent tout ce qui passe à leur portée, elle le sait, elle travaille avec eux…Tu vois je n’allais pas foutre le bordel dans mes collègues…- Oh, non… Treize !Nous nous organisons, on fera connaissance en montant…Le chemin s’incline rapidement, on a prévu trois arrêts, un par heure. Mais les arrêts pipi sont autorisés… On a dit pas de course, on prend son temps, marche douce, je n’ai pas d’entraînement, d’autres non plus. Gérard, le meneur, ferme la marche. Je me laisse glisser vers lui, avec Lucie…- Alors Luce, tu suis ?- Ouais… Je suis comme une chèvre…- Ton amie est très belle, Anne ? C’est ça ?- Oui, on ne se connaît pas depuis très longtemps, je suis son esthéticienne…- Oh, quel beau métier, j’adorerais faire les maillots !- Gérard, ne soit pas grivois…- Laisse, j’ai l’habitude, avec les mecs, c’est ou le foot ou le cul…- Ah, tu as oublié les bagnoles et le pinard…- C’est vrai. Tu es marié ?- Oui, hélas… J’aime la nature, elle adore les boutiques et la ville, j’aime la montagne, elle ne fait pas de ski, elle a froid au-dessous de 18 degrés… Tu vois un peu, alors j’ai monté ce club au bureau, bon an mal an, on se fait trois ou quatre sorties. Et toi mariée ?- Oui, c’est pareil, footeux, et bières sur canapé…- Oh, le brave homme, si j’avais un tel bijou, je le sortirai tous les soirs… et pas dans les stades… Lucie toi tu es libre, mariée avec les anges… Au fait tu as quelqu’un en ce moment ?- Non, pas encore, mais je cherche… C’est pour ça que je suis là…- Bien dis-donc, ça va y aller ce soir dans le dortoir… Cathy et Paule sont mariées et amoureuses, qu’elles disent, Laure est célibataire, mais j’ai essayé, ça donne rien, je ne dois pas être son type…- Il y a la fille seule avec ton cousin et son copain. Eux je les connais, la fille va s’ennuyer…- Gégé ! Anne ne les connaît pas…- Et bien c’est fait, ils sont gay, elle doit être gouine, j’irai vite vérifier… Bon on monte bien les filles, si vous restez un moment ici, je vais voir un peu devant…- OK, on fait la voiture balai…- Ça veut dire ?- On repère les traînards, les pipis qui ne reviennent pas, on attend et on ratt****.- C’est vrai que ton cousin…- Non, il a eu des femmes avant… Maintenant il sort souvent avec ce copain… Il ne me l’a jamais dit en tous cas…- C’est vrai que la fille est belle.- Oui, je ne la connais pas… Tiens, justement…Marc et Henry sont avec Mylène. Mylène eut une envie pressante, on l’attendit, les deux hommes aussi…- Tu vas bien Luce ?- Oui, et toi ?- Super, je suis en forme, Marc aussi… Mylène n’a pas l’habitude, c’est une amie qui travaille avec lui. Elle a un mec, mais elle est venue seule… Les deux garçons en profitent pour faire pipi aussi, et Mylène réapparaît…- C’est sympa de m’attendre, ils sont où mes deux zèbres ?- Pipi, mais c’est un plaisir, et une obligation, on ne va pas en perdre une en montant…- Ah, je vois… Vous êtes la cousine d’Henry ?- Oui, exact et toi ?- Une relation des deux, je travaille avec Marc et ils sont souvent ensemble. Ils sont gentils avec moi. Je suis divorcée depuis 2 ans. J’étais sortie avec Marc, mais il est spécial, il aime les femmes mais en a peur, donc il amène Henry. Ces deux gentils garçons me protègent, on fait les quatre-cent coups ensemble…- Tu as couché avec Henry ?- On a flirté un soir… Ils sont choux ensemble, quand on va en broîte, ils m’escortent et quand je sors avec un mec, ils sont jaloux… A ne rien y comprendre !- Et si tu te fais une fille ?- Jamais arrivé… Mais, comme j’ai eu des déboires avec les mecs et que je ne peux pas en sauter à cause d’eux… C’est peut-être la solution ! Vous êtes chouquettes les nanas… Ah, les voilà les zèbres…Et nous reprenons la marche sans parler pendant quelques temps, canlı bahis şirketleri toujours en arrière garde…Ensuite, les femmes c’est ça, les trois copines, Paule, Laure et Cathy.- Oh, c’est bon un petit pipi ! Tu es une amie d’Anne ?- Oui, depuis quelques semaines, je suis son esthéticienne, on a sympathisé, et voilà…- Elle est chouette, et libre… Sacré numéro… Moi je suis mariée, mon mec c’est la pèche, la pèche et la chasse… J’ai horreur des fusils, des poissons à vider, etc… Alors le dimanche c’est chacun pour soi bien souvent. Au fait c’est Cathy. Paule est dans le même cas, on sort souvent ensemble, marche, danse folklo, vitrines… Quant à Laure elle a un mec, mais ils ne vivent pas ensemble. On travaille ensemble et on s’apprécie. Et puis on aime parfois faire la fête, on n’est pas de bois, alors on se couvre les unes les autres si tu vois ce que je veux dire…- Oui, oui, parfaitement, des femmes complices… Et il y a beaucoup de coups de canif ?- Non… Mais ça arrive, tu sais nous sommes quatre femmes ça fait beaucoup d’occasions…- Vous ne sortez jamais avec vos maris, amants ?- Si, on a fait ça… Du ski, une fois. Mais c’est dur de pouvoir être ensemble, et puis au moins ils se voient entre eux les mecs…- Je vois, tu es finaude…Elle récupère ses copines et accélèrent pour ratt****r la troupe. Bien nous avons fait le tour, il ne reste que deux des trois copains de Lucie et le couple que nous aurons l’occasion de connaître plus tard.Ah, bien voilà nos deux compères… Michel et Paul, sans doute poussés par Gérard viennent nous relever de nos fonctions…- C’est bon les filles ? Personne en perdition ?- Non, on les a pratiquement tous eus en arrêt pipi, donc tout baigne.- Ton amie ? – Oui, pardon Anne, mon esthéticienne…- Oh, bravo… Mais vous n’êtes pas tombé sur la plus moche… Je ne sais ce qu’elle fait chez une esthéticienne, elle n’en a nul besoin…- Ah, secrets de femme…- Oh, nous allons fantasmer mes chères… Dites-nous en plus…- Secret pro voyons et puis s’agissant d’une femme, une collègue de surcroît, il faut rester discret…Ils me regardent et me sourient…- Oh, vous êtes méchante avec nous… Gérard nous l’avait bien dit : « Belle et dangereuse ! »…- Vous ne courrez aucun danger tant que vous êtes à plus d’un mètre, après, je risque de mordre…- Bon… Et il n’y a pas d’exception ?- Euh… Si bien entendu : mon docteur, mon dentiste, et quelques élus !- Ah ! Dis-donc Lucie, tu as une perle…- Justement les mecs, je la garde pour moi !- Non ? C’est vrai alors ce qu’on dit dans les couloirs ?- N’allez pas fantasmer, et surtout, il ne faut pas croire les jaloux…- Alors on a encore une chance ?- Bien entendu, comme de gagner au Loto… – Mais soyez patient, on se sait jamaisIls marmonnent des trucs bizarres… L’ascension devient un peu plus pentue et nous nous concentrons sur elle, laissant de côté notre cour… Mais c’est flatteur, je le reconnais.Le paysage devient exceptionnel, la vallée, les couleurs, les arbres, les troupeaux, ça sent bon, je m’évade vraiment et oublie le reste, Vincent, la ville, ma vie… Je crois qu’une parenthèse est en train de s’ouvrir, les ciseaux ne sont pas loin !Nous arrivons et cherchons notre souffle, quelques minutes de repos, une boisson chaude, le sommet n’est plus visible, le refuge est une grange d’alpage.Les dortoirs (1 de 12, et 1 de 20 lits) sont corrects, toilettes accessibles, chauffées, salle d’eau assez grande, on peut y entrer par 4. On s’étend quelques instants après avoir choisi notre lit (superposé), je suis grande, donc en haut. Lucie est en bas… L’autre dortoir est fermé, nous sommes seuls pour la nuit.Une salle commune où l’on prend les repas nous accueille, puis on fait connaissance avec les Thénardier, un couple beau comme des astres, lui guide barbu et blond qui sert, elle cuisine cheveux noirs le reste crème, opaline yeux verts émeraude. Le soir arrive très vite et la soupe est servie de bonne heure pour les lèves-tôt… Nous débarrassons après un repas correct de charcuterie, salade, pommes de terre, et commence une soirée de veillée, avec ses adeptes des cartes, des jeux vidéo sur les téléphones qui ne fonctionnent pas ici, pas internet, juste le courant et l’eau captée de sources…Revues, bavardages, je remarque notre couple Jill et Yann qui se dévisagent. Dehors, il fait encore bon. Nous sortons avec Lucie, quelques autres nous imitent pour contempler le spectacle…Assis sur un banc à l’abri du vent, un peu isolé, Yann accueille sa chérie contre lui, ils regardent les étoiles… Nous allons dans leur direction sur un banc proche.- C’est merveilleux ces couleurs du soir…- Oui, je ne regrette pas, je suis surprise d’être montée si facilement…- Attends demain matin pour faire l’état des lieux…Nous bavardons en regardant la nature se coucher… Yann de son côté caresse les seins de son amie, discrètement, mais j’ai l’œil… Elle s’est allongée sur le banc, alanguie sur lui, et échangent des baisers passionnés… C’est beau…Gérard fait une apparition discrète, comme s’il cherchait quelqu’un, mais la vue du couple tendrement enlacé le freine dans ses élans de s’asseoir avec nous. Le cousin Henry vient quelques minutes, Mylène est allée se coucher, Marc était crevé, sans expérience de la marche… Il regarde le couple, soupire en nous donnant un coup d’œil, puis nous dit qu’il va les rejoindre, il est fatigué…Après un moment de discussion avec Lucie, nos deux compères arrivent et s’assoient à notre côté sans permission… – Ça vous dirait une promenade nocturne ?- Ça vous dirait de nous baiser toutes les deux sur une couverture en pleine nature ?Je lui coupe la chique, ils éclatent de rire…- Oh, que de répartie, une tigresse ne ferait pas mieux. Vos voisins vous donnent le ton de la soirée, et vous nous tancez sans autre forme de procès… Vous perdez des minutes de plaisir sans le savoir…- Arrête ton char Paul, garde tes forces pour demain, car si ce que tu penses arrivait, je suis certaine canlı kaçak iddaa que vous jetteriez l’éponge pour la suite de la marche…- Oh ! présomptueuse en plus… Anne tu me plais, dommage que tu sois mariée, mais j’aime ton humour…- C’est mieux, tu progresses Michel…- Et vos collègues féminines ?- Elles ont froid et préfèrent l’intérieur douillet du salon, Gérard les distrait…- Je vous demande de m’excuser un instant les copains, je reviens….Lucie se lève et disparaît dans la ferme… – Allez, convainc la de venir marcher, pas loin, on pourrait faire connaissance un peu plus…- Et vos femmes, elles ne vous satisfont pas ?- Oh, quelle sauvage… Ma femme fait ce qu’elle veut, moi aussi… On est libres… Le seul hic, c’est qu’elle ne fait jamais rien : dodo, boulot, télé, cuisine. Pour le reste dur dur…- Pauvres hommes délaissés… Devenez gay tous les deux…- On y a pensé, mais ce n’est pas mon truc et lui non plus, on préfère draguer, c’est plus sympa.- Et ça marche ?- Bof… C’est la première fois qu’on le tente ensemble avec des inconnues ou presque, Lucie est spéciale, on ne la croise jamais, elle travaille dans un labo extérieur…- Pourquoi pas quelques minutes…Ils me regardent pétrifiés !- Si elle est d’accord, vous ne nous mangerez pas, j’ai peur du loup…- Au contraire, je ne pense qu’à te faire du bien, mais tu pourrais en voir la queue…Lucie revient avec une veste en laine épaisse… Son Jeans la moule extrême, elle est superbement tentante…- Luce ?- Oui, ces messieurs m’ont convaincue de faire quelques pas digestifs plutôt que de se geler sur un banc… Et puis c’est trop tôt pour se coucher !- Bien, je suis d’accord, autant se réchauffer un peu…On prend le chemin qui monte, celui que nous emprunterons demain, sans voir que nos voisins s’étaient éclipsés… La lune éclaire le chemin qui est assez large, nous marchons deux par deux, Michel avec moi et Paul avec Lucie. Le silence tombe, on avance doucement, l’herbe adoucit nos pas… On arrive dans un sous-bois plus épais, le sentier se réduit, il me prend la main. Lucie nous suit avec Paul qui la guide. Soudain, on entend du bruit, léger, comme un souffle d’air. Nous nous resserrons, j’avance doucement… Le bruit recommence, une plainte d’enfant, un a****l blessé…La mousse et l’herbe font un tapis parfait, j’avance à pas de loup… Derrière un bosquet une forme allongée, je m’accroupis, masquée ainsi par la végétation, la plainte redémarre… La lune éclaire le spectacle de Jill écartelée et offerte et de Yann qui, la tête entre ses cuisses, lui prodigue un doux cunnilingus… Elle accompagne son ami avec ses mains sur sa tête, guidant son plaisir, ses seins ballottent au rythme de leurs caresses… Je vois la langue aller et venir sur son abricot rasé, elle gémit, pleure, demande…Je sens quelqu’un à ma hauteur, allongé contre moi… Je tourne la tête, les lèvres de Michel s’écrasent contre les miennes… Je lui fais signe de s’arrêter, les deux autres sont restés en retrait, Lucie est nichée dans les bras de Paul, ils ont étés sensibles aux feulements de la belle, il caresse les seins de mon amie…On se retire sans bruit, on les rejoint, puis on s’éloigne un peu du bosquet…- Venez, on va s’allonger aussi… Là-bas ce sera parfait…Paul nous guide, nous entraîne, jusqu’à un espace moelleux à souhait. Les garçons déposent leurs manteaux, nous nous allongeons…- Il la suçait… Elle est belle cette fille…- Et pas farouche…- Quel pied… J’en ai mouillé ma culotte…- Fais voir…Sa bouche se rive à la mienne, son baiser est passionné, j’ouvre mes lèvres, il me serre dans ses bras… Ses mains sont partout à la fois, je ne tiendrai pas longtemps… Une main a réussi à trouver un espace sous mon pull, mon sous-pull, venant enserrer un sein… Il titille mon téton, serre, tourne, revient… Sa langue fouille ma bouche, joue avec la mienne, le sous-pull est sorti, le pull relevé, mes seins apparaissent au clair de lune… Sa bouche vient les honorer, je fonds de désir… Lucie à une main entre les cuisses de Paul, son corsage est ouvert, ils se frottent l’un l’autre…Je glisse ma main sur mon ventre, défais ma ceinture, abaisse lentement mon pantalon au-delà des hanches… Sa main a compris… Elle glisse sur mon pubis, soulève la culotte… Un gémissement, léger mais profond s’échappe de ma gorge, mon ventre se cambre, j’ouvre mes cuisses, il force et atteint mon intimité… Aussitôt ses doigts entament une partition, je ne suis plus maîtresse de moi, je râle, souffle, cherche son sexe que je sens contre ma cuisse… Je le trouve au moment où Lucie nous murmure une flopée d’onomatopées « Oh, Oh, Ah…. Oui… Hou !… »…Je l’imite peu de temps après, mon clitoris double de volume entre ses doigts experts, j’explose lorsqu’un doigt s’introduit dans mon vagin… Là c’est trop !…J’ai envie de faire l’amour, j’ai envie qu’il me prenne… Je quitte mon Jeans, le repousse à mes pieds, je cherche sa ceinture, mais il est en survêtement et c’est un flow… Il m’aide et s’en débarrasse aussi… Son sexe se dresse entre nous, il écarte mes cuisses et continue ses caresses, je prends le membre et le gâte avec ma main… Il me fait jouir plusieurs fois en cherchant mon point G, me portant même vers un orgasme… Il calme ma main qui est trop rapide… Je me tourne et embouche son sexe, il soulève mon bassin et me dépose tête-bêche pour un soixante-neuf en extérieur très rarement accomplit pour ma part… Sa langue m’électrise, se met à me fouiller, je pleure de désir, de bonheur… Il aspire mon clitoris, j’aspire son gland que je recouvre de salive, mes lèvres glissent sur la hampe… Le sexe grandit, grossit, il se met à souffler…Lucie est fièrement empalée sur son compagnon, le chevauchant à grands mouvements de bassin. Il enserre ses seins, masturbe son clitoris par devant… Elle gémit son plaisir accélérant, puis revenant plus doucement…Il me dépose sur le dos, vient sur moi, replie mes cuisses ouverte… Je suis offerte à en crever, je lui parle, je le veux… canlı kaçak bahis Il introduit son long sexe dans mon vagin, lentement, sans à-coup, il me fixe dans les yeux… Je les ferme, il me prend en cadence doucement, lentement… Je râle… Je m’ouvre encore plus, mon ventre se soulève vers lui, je griffe l’herbe autour, il accélère… Je jouis encore plus, il est contre mon utérus, ses bourses contre mon pubis… Je murmure à son oreille : « Oh !…. Oui… Viens !… Prends-moi… Encore !… Viens !… Oui… Oui !… Vas-y ! Je te veux ! »Libérée, je me donne entièrement, lui offrant une autre position. Il me prend par les hanches et me perfore… S’ensuit une cavalcade, douce au début, puis il me lutine vraiment, entrant et sortant de mon vagin, jusqu’à ce qu’il éjacule et que je ressente dans tout mon être cette douce sensation d’être possédée, et que sa semence dégouline de mon sexe ouvert…Lucie s’est donnée aussi, essoufflée par une lutte sans merci, elle a crié son dernier orgasme à tous les habitants de la forêt…Lovés dans notre nid, nous reprenons conscience… Mais tout à coup :- Super les amis, on a remis le couvert grâce à vous… Que de sexe ce soir… Merci…- Anne et Lucie, vous êtes de bien belles femmes et des amantes chevronnées…Ils sont là, debout tous les deux, nous regardant, ravis de nous avoir matés quelques minutes, nous rendant la monnaie de notre pièce… Jill et Yann, enlacés devant nous, se caressant encore…- Nous avons apprécié, et même au-delà… J’en suis toute humide… Yann arrête, je vais jouir encore…- Si vous le désirez, nous sommes ouverts à tout…- Pourquoi pas, plus il y a de fous…A ce moment, Jill se glisse entre mes cuisses et vient lécher le sperme qui ruisselle de mon minou…- J’aime ça… Sucer, lécher… Tu es douce, une liane, tu m’as faite jouir de te regarder baiser… Tu aimes le sexe comme nous… Yann a envie de toi, il aimerait te prendre, il a une bite gigantesque, tu vas aimer, tu es d’accord ?…Sans qu’un son ne sorte de ma bouche, me voici prise par Yann, dont le membre écarlate et bandé me pénètre… Je me laisse aller en arrière, je me laisse aller tout court, lorsqu’il s’enfonce au plus profond de moi, et que je me mets à gémir en sentant cette masse, ce pieu, envahir mes entrailles comme jamais un sexe ne l’a fait… Sa bite grossit encore lorsque sa femme l’aide à me faire jouir, caressant mes seins, pinçant mes tétons, masturbant mon clito… je jouis avec un orgasme dévastateur, il me prend en levrette, jusqu’au bout m’extériorisant devant les amis béats, alors que Lucie se masturbe… Michel ira rapidement la satisfaire, et Paul viendra me calmer, me prenant tendrement achevant cette soirée orgiaque mémorable…. Tandis que le couple de jeunes gens se léchaient l’un l’autre comme pour se remercier… Jill eut un dernier orgasme, Paul voulant lui donner son dard à lécher… Yann en profita pour la sodomiser tandis qu’elle nettoyait l’engin de notre ami, appuyée contre un arbre, les jambes écartées…Je ne souhaite rien d’autre que mon lit douillet, ce qui prit une vingtaine de minutes… Lucie m’accompagna dans la salle de bains, Cathy prenait une douche dans la première cabine avec Gérard qui la possédait par derrière, en douceur et silence. Je voyais son visage illuminé, elle se caressait les seins en même temps, puis il la prit plus fort, elle étouffa un cri et il déchargea en elle… Elle m’aperçut, me sourit, puis referma doucement la porte… Dans la deuxième cabine, Laure et Paule entièrement nues caressaient Marc, se partageant le jeune homme, qui savourait ces instants de délire, en se prêtant aux fantasmes délurés des deux femmes… Marc les regardait s’embrasser avec tendresse en se masturbant, puis elles prenaient son sexe en bouche et l’honoraient de leurs faveurs à tour de rôle. Elles s’en délectèrent en se faisant sodomiser chacune leur tour, se masturbant mutuellement la chatte à tour de bras, ce qui leur arracha des râles de louves, couverts par l’eau qui ruisselait… Je mis longtemps avant de me calmer, Lucie à laquelle je racontais l’anecdote, frotta sa chatte contre mon pubis, on s’était mise dans le même lit à la faveur de la nuit…On se caressa ainsi toute la nuit, se procurant orgasme sur orgasme, et pour la première fois j’ai sodomisé une femme avec plusieurs doigts surtout que j’avais l’autre main dans sa chatte…En allant me rafraîchir et boire un verre d’eau, je passais devant les lits d’Henry et Marc, j’aperçus Mylène à califourchon sur Henry se pinçant les lèvres pour ne pas gémir son plaisir…Que de sexe cette nuit, nous y sommes toutes passées, eux aussi à divers degrés, lorsque je grimpais dans mon lit du haut, ma main se plaqua sur mon sexe, je me donnais une douce chaleur en excitant mon clitoris, j’étais nue avec une nuisette courte dans mon duvet, il faisait bon, le silence laissait passer quelques ronflements çà et là… Je m’assoupis en gémissant doucement mon dernier orgasme, mon vagin me démangeait, il y passa aussi…Un doux baiser me réveilla, Lucie habillée pour l’aventure me regardait en riant…- Alors on tient plus la distance ?- Oh !… Surtout que dans la nuit j’ai surpris ton cousin enfilant la Mylène !- Ah, bon ! On s’est habillées, petit déjeuner et hop en marche… L’aventure fut agréable. Au fur et à mesure que l’on montait, le soleil chassait la brume et en arrivant au sommet, grand soleil, et panorama impressionnant. Photos et caméras fonctionnaient à fond, je nous pris souvent, emportant avec moi ce souvenir marquant.La descente fut épique, quelques glissades, quelques bleus, vite soignés par l’équipe d’assistants Gérard, Michel et Paul qui se mirent à nous combler d’attentions diverses, cherchant désespérément à me faire donner mon numéro de téléphone…- Lucie vous appellera… On se reverra n’ayez crainte…J’étais satisfaite de la tournure de ce week-end, Vincent ne se douta jamais à quel point le coup de canif avait été puissant, mais je ne le regrettais pas… Cette parenthèse me fit du bien au moral.Lucie ne vint plus à l’institut. Elle devait partir un mois en croisière avec de la famille…C’est à cet instant que ma vie a basculé, j’eus envie de réitérer cette expérience en toute sécurité physique et morale, mais comment ?

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